Titre : Revue internationale des produits coloniaux
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1937-12-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343784169
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 7259 Nombre total de vues : 7259
Description : 01 décembre 1937 01 décembre 1937
Description : 1937/12/01 (A12,N144)-1937/12/31. 1937/12/01 (A12,N144)-1937/12/31.
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64138375
Source : CIRAD, 2012-231858
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 12/08/2013
- Aller à la page de la table des matièresNP
- SOMMAIRE
- Table des Matières Année 1937
- .......... Page(s) .......... 1
- .......... Page(s) .......... 41
- .......... Page(s) .......... 41
- Chrnique douanière: France, Grèce, Lettonie, Nicaragua, Pologne. Chronique des Foires et Expositions: Exposition Internationale, Paris 1937. Foire Internationale de Paris. Foire de Bordeaux. Foire de Leipzig. - DE NOS CORRESPONDANTS.
- Bibliographie.
- .......... Page(s) .......... 81
- .......... Page(s) .......... 81
- .......... Page(s) .......... 86
- .......... Page(s) .......... 95
- .......... Page(s) .......... 98
- .......... Page(s) .......... 99
- .......... Page(s) .......... 102
- .......... Page(s) .......... 104
- .......... Page(s) .......... 107
- Informations. - Foires et Expositions. - Bibliographie.
- .......... Page(s) .......... 121
- .......... Page(s) .......... 161
- Les Gazogènes aux Colonies Prix du numéro: 15 fr. Nos 138-139 JUIN-JUILLET 1937
- Les gazogènes aux Colonies. - Etude complète par M. ROLLAND, Secrétaire Général de la Ligue de Défense des Carburants français.
- .......... Page(s) .......... 249
- .......... Page(s) .......... 289
- .......... Page(s) .......... 289
- Débouchés offerts à l'exportation aux bananes coloniales françaises en Belgique et en Allemagne. - X.......... Page(s) .......... 302
- .......... Page(s) .......... 319
- Bibliographie.
- .......... Page(s) .......... 239
- .......... Page(s) .......... 279
292 REVUE INTERNATIONALE DES PRODUITS COLONIAUX
lacune.' Elle est installée à Lufu, le long du chemin de fer reliant Matadi à
Léopoldville, et produit maintenant annuellement 300 tonnes de sisal. Toutefois,
elle est la seule.
D'autres plantations situées à Rumonge (Urundi), et qui avaient été abandon-
nées pendant des années, viennent d'être reprises et sont rentrées en production.
LE QUINQUINA
L'histoire de la culture du quinquina au Congo belge est assez semblable à
celle des autres cultures introduites. On importa, au cours des trente dernières
années, de très nombreuses semences et des plantes élevées au Jardin Colonial
de Laeken (Belgique). Un nombre considérable furent perdues. Mais au Kivu,
dans la zone montagneuse, le quinquina trouva des conditions parfaites pour sa
végétation.
Aujourd'hui, on annonce les nouvelles les plus favorables au sujet de cette
culture. A Kalonge (Kivu), une société, « La Synquinak » possède 80.000
arbres en place. La station expérimentale à Mulungu-Tshibinda, dans le même
district, à 1.500 et à 2.100 m. d'altitude, poursuit des essais de la façon la plus
avantageuse. Les Cinchona Ledgeriana greffés sur C. succirubra poussent mieux
que les plants issus de graines. -
La Mission de Kataki (Ituri) possède 13.000 plants de C. succirubra et
20.000 plants repiqués en octobre 1935. Les C. Ledgeriana ont donné des
semences qui ont bien levé ; 20.000 plants ont été repiqués.
On n'oublie pas au Kivu que les semences des quinquinas les plus riches que
possède cette région ont été reçues par le Prince Léopold, Duc de Brabant,
aujourd'hui le Roi Léopold III, au cours d'une visite faite par lui dans une
station d'essai à Java et expédiées d'urgence au Congo. Cultivées avec les plus
grands soins dans la Colonie belge, on en possède des arbres dont la teneur en
quinine est des plus élevées et sur lesquels on fonde les plus grands espoirs,
comme éléments de propagation.
Ces quelques exemples sont assez significatifs des progrès réalisés au Congo
Belge et en Ruanda Urundi en matière de cultures coloniales. On les attribue
à la puissante organisation des services officiels de l'Agriculture. Cleujx-ci
comptent l'Institut National pour l'Etude Agronomique du Congo, créé par un
arrêté royal en date du 22 décembre 1933. Le Prince Léopold en fut le premier
président. L'Institut développe uniquement les jardins d'essais, A Bruxelles,
siège son conseil d'administration, composé de professeurs d'Université de Bel-
gique. Le Dr Cramer, ancien directeur de l'Institut Botanique de Buitenzorg à
Java, en est le conseiller technique. L'Institut National pour l'Etude Agronomi-
que du Congo compte 80 ingénieurs agronomes au Congo.
Le Service de l' Agricul ture du Congo Belge fonctionne comme un corps
distinct de fonctionnaires et se compose de plus d'une centaine d'agronomes de
tout grade et de toutes les spécialités. De très nombreux ingénieurs agronomes
travaillent au Congo pour le compte de sociétés, enfin d'autres pour leur compte
personnel.
lacune.' Elle est installée à Lufu, le long du chemin de fer reliant Matadi à
Léopoldville, et produit maintenant annuellement 300 tonnes de sisal. Toutefois,
elle est la seule.
D'autres plantations situées à Rumonge (Urundi), et qui avaient été abandon-
nées pendant des années, viennent d'être reprises et sont rentrées en production.
LE QUINQUINA
L'histoire de la culture du quinquina au Congo belge est assez semblable à
celle des autres cultures introduites. On importa, au cours des trente dernières
années, de très nombreuses semences et des plantes élevées au Jardin Colonial
de Laeken (Belgique). Un nombre considérable furent perdues. Mais au Kivu,
dans la zone montagneuse, le quinquina trouva des conditions parfaites pour sa
végétation.
Aujourd'hui, on annonce les nouvelles les plus favorables au sujet de cette
culture. A Kalonge (Kivu), une société, « La Synquinak » possède 80.000
arbres en place. La station expérimentale à Mulungu-Tshibinda, dans le même
district, à 1.500 et à 2.100 m. d'altitude, poursuit des essais de la façon la plus
avantageuse. Les Cinchona Ledgeriana greffés sur C. succirubra poussent mieux
que les plants issus de graines. -
La Mission de Kataki (Ituri) possède 13.000 plants de C. succirubra et
20.000 plants repiqués en octobre 1935. Les C. Ledgeriana ont donné des
semences qui ont bien levé ; 20.000 plants ont été repiqués.
On n'oublie pas au Kivu que les semences des quinquinas les plus riches que
possède cette région ont été reçues par le Prince Léopold, Duc de Brabant,
aujourd'hui le Roi Léopold III, au cours d'une visite faite par lui dans une
station d'essai à Java et expédiées d'urgence au Congo. Cultivées avec les plus
grands soins dans la Colonie belge, on en possède des arbres dont la teneur en
quinine est des plus élevées et sur lesquels on fonde les plus grands espoirs,
comme éléments de propagation.
Ces quelques exemples sont assez significatifs des progrès réalisés au Congo
Belge et en Ruanda Urundi en matière de cultures coloniales. On les attribue
à la puissante organisation des services officiels de l'Agriculture. Cleujx-ci
comptent l'Institut National pour l'Etude Agronomique du Congo, créé par un
arrêté royal en date du 22 décembre 1933. Le Prince Léopold en fut le premier
président. L'Institut développe uniquement les jardins d'essais, A Bruxelles,
siège son conseil d'administration, composé de professeurs d'Université de Bel-
gique. Le Dr Cramer, ancien directeur de l'Institut Botanique de Buitenzorg à
Java, en est le conseiller technique. L'Institut National pour l'Etude Agronomi-
que du Congo compte 80 ingénieurs agronomes au Congo.
Le Service de l' Agricul ture du Congo Belge fonctionne comme un corps
distinct de fonctionnaires et se compose de plus d'une centaine d'agronomes de
tout grade et de toutes les spécialités. De très nombreux ingénieurs agronomes
travaillent au Congo pour le compte de sociétés, enfin d'autres pour leur compte
personnel.
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