Titre : Les Annales coloniales : revue mensuelle illustrée / directeur-fondateur Marcel Ruedel
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1929-02-01
Contributeur : Ruedel, Marcel. Directeur de publication
Contributeur : Monmarson, Raoul (1895-1976). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326934111
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 février 1929 01 février 1929
Description : 1929/02/01-1929/02/28. 1929/02/01-1929/02/28.
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Description : Collection numérique : Protectorats et mandat... Collection numérique : Protectorats et mandat français
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k9743137x
Source : CIRAD, 2016-191112
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 12/09/2016
Les Annales Coloniales
Page 5 :
l'administration et par l'assistance de nota-
bles choisis parmi l'élite de la population in.
digène ; la suppression de toutes les coutu.
mes locales contraires aux principes d'une
civilisation européenne, en particulier l'abo-
lition des châtiments corporels ; la justice
gratuite pour tous plaideurs ; l'institution
d'un contrôle permanent exercé par un ma-
gistrat de carrière ; enfin, la création d'un
organe suprême judicieusement composé,
chargé de fixer la stricte observation des cou-
tumes comme de la loi française, telles sont,
en résumé, les principales réformes inscrites
par le législateur français dans le décret du
22 novembre 1922. Ce texte ne constitue
sans doute pas l'instrument idéal, mais la
nouvelle législation réalise un immense pro-
grès sur le régime précédemment suivi. Elle
a du reste été bien accueilliè par nos proté-
gés.
Le service de santé
L'oeuvre à réaliser a fait dès le début l'ob-
jet d'un plan méthodique et s'échelonnant
sur plusieurs années. Tout d'abord le Terri-
toire a été réparti en six circonscriptions mé-
dicales correspondant aux cercles administra-
tifs de Lomé, Anécho, Palimé, Atakpamé,
Pont d'Adjido à Anecho (Petit Popo)
Un des six pavillons de l'hôpital indigène
Sansanné-Mango. Le fonctionnement du ser-
vice de l'assistance repose de la sorte sur
les principes suivants : dans les chefs-lieux
de circonscription et sous la direction immé-
diate de médecins européens, sont établis
des hôpitaux, des dispensaires, des materni-
tés ou de simples services d'accouchement,
des services de consultation aux mères et aux
nourrissons, etc... Dans les grands centres
où les marchés importants de l'intérieur du
pays ont été prévus, des dispensaires an-
nexes sont confiés à des aides-médecins ou
infirmiers indigènes instruits et placés sous
la surveillance constante des médecins euro-
péens des circonscriptions. Ceux-ci effec-
tuent dans leur circonscription des tournées
d'autant plus fréquentes que chacun d'eux
est pourvu d'une camionnette automobile et
qu'il n'y a plus de groupement éloigné et
de quelque importance où le réseau routier
ne leur permette d'accéder en deux ou trois
heures.
Enfin, un service de médecins exclusive-
ment mobile qui a été institué, visite les ré-
gions les plus éloignées de toute formation
— sanitaire.
Le programme ainsi conçu paraissait de-
voir suffire aux besoins quand, fin 1926, est
venue s'ajouter à la liste déjà longue des en-
démies, la trypanosomiase humaine ou ma-
ladie du sommeil dont un foyer a été décou-
vert, au début de l'année 1927, dans la par-
tie du Cercle de Sokodé qui confine à la
frontière du Dahomey. Il fallut, dans cette
région, organiser sans retard la lutte contre
' la terrible affection. Les résultat acquis de-
puis une année sont des plus encourageants
et, d'ores et déjà, grâce à la rapidité des me-
sures prises, tout danger de propagation peut
être considéré comme écarté.
Le personnel européen du service de santé
comprend actuellement : 8 médecins, 3 in-
firmiers et agents sanitaires. Sous les ordres
des médecins, un personnel indigène com-
prenant 12 médecins auxiliaires ou aides-mé-
decins, 74 infirmiers, infirmières ou sages-
femmes, concourent à assurer le -service de
l'Assistance.
Par ailleurs, les locaux destinés à l'assis-
tance indigène ont été considérablement ac-
crus ou améliorés depuis 1922. A Lomé, a
été construit un pavillon des opérations asep-
tiques comprenant plusieurs salles. L'hôpital
indigène s'est accru de 5 pavillons neufs. En-
fin, une maternité, conçue selon les données
les plus modernes, a été ouverte à Lomé au
mois de décembre 1926.
Une installation complète de radiographie
vient d'être effectuée à l'Hôpital de Lomé à
l'aide d'un matériel extrêmement perfec-
tionné.
A Palimé, un troisième bâtiment est venu
- s'ajouter en 1924 à la formation existante.
A Anécho, le dispensaire comprend actuel-
lement 4 bâtiments.
A Atakpamé, a été achevée la construc-
tion d'un hôpital indigène.
A Sokodé, à Bessari et à Mango, dans l'ex-
trême nord du territoire, ont été construits
un dispensaire et un hôpital indigène.
En outre, 12 dispensaires ont été construits
depuis 1923 sur le Territoire.
Le laboratoire de bactériologie créé autre-
fois à Lomé par les Allemands a été réorga-
nisé.
Les résultats obtenus par cette organisa-
tion de l'assistance médicale indigène sont
très satisfaisants. C'est ainsi qu'en 1927 ont
été enregistrées : 331.864 consultations et 937
hospitalisations contre Q9.015 consultations
et 328 hospitalisations en 1922.
L'augmentation de la clientèle des dis-
pensaires ladies, n'est pas due à l'extension des ma-
adies, mais bien au retentissement des nom-
breuses guérisons obtenues. Les indigènes se
rendent de plus en plus compte de la valeur
des médecins français et de l'efficacité des
méthodes thérapeutiques ou chirurgicales
qu'ils emploient. Les cures obtenues, entre
autreS; dans le pian et la syphilis, ont extrê-
mement frappé l'imagination de nos proté-
gés.
Il en est de même pour les grossesses me-
nées à terme, grâce au traitement anti-sy-
philitique, chez des femmes désolées de
n'avoir eu jusque-là que des avortements.
La grande maternité de Lomé dotée de
tous les perfectionnements modernes obtient
les plus grands succès. Nombreuses sont
maintenant les femmes indigènes qui consul-
tent le médecin durant leur grossesse et font
appel à nos sages-femmes pour l'accouche-
ment. Très nombreuses aussi sont les consul-
tations de nourrissons.
Quelques chiffres donneront au surplus
une idée de l'effort réalisé depuis quatre ans
dans le domaine de l'Assistance Médicale.
Les crédits affectés au service de l'Assistance
Médicale sont passés de : 348.647 fr. en 1921
à 6.200.000 francs en 1928 et à 6.287.000 f*.
pour l'exercice 1929.
En 1926, l'extension des services d'hygiène
publique et d'assistante médicale devint
telle qu'il apparut opportun de doter le ser-
vice de santé d'un budget qui lui soit pro-
pre.
Le premier budget établi pour l'année 1927
atteignait à 4.744.009 francs, celui de 1929
6.287.000 francs, comme il a été dit.
La mise en valeur du Togo
Le Togo apparaît dans son ensemble à
première vue comme médiocrement riche. Ce
territoire présente cependant deux avantages
économiques inestimables et qui tiennent en
deux mots : pluriculture, population.
En effet, chose remarquable, tous les végé-
taux tropicaux y poussent pourvu qu'on se
donne la peine de les semer ou planter ;
c'est ainsi que l'on rencontre couramment
dans une même région des plantations de
palmier à huile, cocotiers, cacaoyers, coton,
sisal, maïs, manioc, haricots, ignames et riz.
Nous nous contenterons de mentionner le ka-
rité, le kolatier, le kapokier, le teck, le ca-
féier, les arachides la canne à sucre, le ta-
bac, les bananes, les citrons et les oranges
qui viennent également bien, mais qui n'ont
jusqu'ici donné lieu qu'à un commerce très
restrei-nt.
La population, principal facteur de la pro-
duction, joue dans le développement écono-
mique d'un pays tropical un rôle prépondé-
rant. Or, au Togo, la densité de la popula-
tion est exceptionnellement élevée si on la
compare à celle de nos autres possessions
africaines : de 14 habitants en moyenne au
km2, elle atteint 60 dans certaines régions
du Nord. Si l'on ajoute que cette population
est robuste, laborieuse et industrieuse dans
l'ensemble, on se rendra compte de la ri-
chesse peu commune que constitue au Togo
l'élément démographique.
Une expérience
Il faut signaler ici une expérience tentée
par le Commissaire de la République et qui
a donné des résultats surprenants. Dans cer-
taines régions du Haut-Togo, la densité de
population atteignait 62 habitants au kilomè-
tre carré. Or, dans cette région, les autoch-
tones très travailleurs cultivent une petite
superficie de terre qui va en s'appauvris-
sant.
Ils furent donc invités à descendre par pe-
tits paquets dans une région hier encore dé-
sertique où s'étendent de très grands espaces
de terre arable. Tout d'abord, ces terres en
friche ont été analysées par le service d'agri-
culture ; le service de santé a recherché les
points les plus sains et pourvus d'eau.
Puis, au bout de quatre années d'efforts
patients, cinquante volontaires chefs de fa-
, mille ont consenti à émigrer. D'importants
avantages leur étaient d'ailleurs assurés.
Aujourd'hui, le voyageur ne reconnaît plus
les régions désertiques d'antan où la savane
a fait place à d'immenses champs cultivés.
Page 5 :
l'administration et par l'assistance de nota-
bles choisis parmi l'élite de la population in.
digène ; la suppression de toutes les coutu.
mes locales contraires aux principes d'une
civilisation européenne, en particulier l'abo-
lition des châtiments corporels ; la justice
gratuite pour tous plaideurs ; l'institution
d'un contrôle permanent exercé par un ma-
gistrat de carrière ; enfin, la création d'un
organe suprême judicieusement composé,
chargé de fixer la stricte observation des cou-
tumes comme de la loi française, telles sont,
en résumé, les principales réformes inscrites
par le législateur français dans le décret du
22 novembre 1922. Ce texte ne constitue
sans doute pas l'instrument idéal, mais la
nouvelle législation réalise un immense pro-
grès sur le régime précédemment suivi. Elle
a du reste été bien accueilliè par nos proté-
gés.
Le service de santé
L'oeuvre à réaliser a fait dès le début l'ob-
jet d'un plan méthodique et s'échelonnant
sur plusieurs années. Tout d'abord le Terri-
toire a été réparti en six circonscriptions mé-
dicales correspondant aux cercles administra-
tifs de Lomé, Anécho, Palimé, Atakpamé,
Pont d'Adjido à Anecho (Petit Popo)
Un des six pavillons de l'hôpital indigène
Sansanné-Mango. Le fonctionnement du ser-
vice de l'assistance repose de la sorte sur
les principes suivants : dans les chefs-lieux
de circonscription et sous la direction immé-
diate de médecins européens, sont établis
des hôpitaux, des dispensaires, des materni-
tés ou de simples services d'accouchement,
des services de consultation aux mères et aux
nourrissons, etc... Dans les grands centres
où les marchés importants de l'intérieur du
pays ont été prévus, des dispensaires an-
nexes sont confiés à des aides-médecins ou
infirmiers indigènes instruits et placés sous
la surveillance constante des médecins euro-
péens des circonscriptions. Ceux-ci effec-
tuent dans leur circonscription des tournées
d'autant plus fréquentes que chacun d'eux
est pourvu d'une camionnette automobile et
qu'il n'y a plus de groupement éloigné et
de quelque importance où le réseau routier
ne leur permette d'accéder en deux ou trois
heures.
Enfin, un service de médecins exclusive-
ment mobile qui a été institué, visite les ré-
gions les plus éloignées de toute formation
— sanitaire.
Le programme ainsi conçu paraissait de-
voir suffire aux besoins quand, fin 1926, est
venue s'ajouter à la liste déjà longue des en-
démies, la trypanosomiase humaine ou ma-
ladie du sommeil dont un foyer a été décou-
vert, au début de l'année 1927, dans la par-
tie du Cercle de Sokodé qui confine à la
frontière du Dahomey. Il fallut, dans cette
région, organiser sans retard la lutte contre
' la terrible affection. Les résultat acquis de-
puis une année sont des plus encourageants
et, d'ores et déjà, grâce à la rapidité des me-
sures prises, tout danger de propagation peut
être considéré comme écarté.
Le personnel européen du service de santé
comprend actuellement : 8 médecins, 3 in-
firmiers et agents sanitaires. Sous les ordres
des médecins, un personnel indigène com-
prenant 12 médecins auxiliaires ou aides-mé-
decins, 74 infirmiers, infirmières ou sages-
femmes, concourent à assurer le -service de
l'Assistance.
Par ailleurs, les locaux destinés à l'assis-
tance indigène ont été considérablement ac-
crus ou améliorés depuis 1922. A Lomé, a
été construit un pavillon des opérations asep-
tiques comprenant plusieurs salles. L'hôpital
indigène s'est accru de 5 pavillons neufs. En-
fin, une maternité, conçue selon les données
les plus modernes, a été ouverte à Lomé au
mois de décembre 1926.
Une installation complète de radiographie
vient d'être effectuée à l'Hôpital de Lomé à
l'aide d'un matériel extrêmement perfec-
tionné.
A Palimé, un troisième bâtiment est venu
- s'ajouter en 1924 à la formation existante.
A Anécho, le dispensaire comprend actuel-
lement 4 bâtiments.
A Atakpamé, a été achevée la construc-
tion d'un hôpital indigène.
A Sokodé, à Bessari et à Mango, dans l'ex-
trême nord du territoire, ont été construits
un dispensaire et un hôpital indigène.
En outre, 12 dispensaires ont été construits
depuis 1923 sur le Territoire.
Le laboratoire de bactériologie créé autre-
fois à Lomé par les Allemands a été réorga-
nisé.
Les résultats obtenus par cette organisa-
tion de l'assistance médicale indigène sont
très satisfaisants. C'est ainsi qu'en 1927 ont
été enregistrées : 331.864 consultations et 937
hospitalisations contre Q9.015 consultations
et 328 hospitalisations en 1922.
L'augmentation de la clientèle des dis-
pensaires ladies, n'est pas due à l'extension des ma-
adies, mais bien au retentissement des nom-
breuses guérisons obtenues. Les indigènes se
rendent de plus en plus compte de la valeur
des médecins français et de l'efficacité des
méthodes thérapeutiques ou chirurgicales
qu'ils emploient. Les cures obtenues, entre
autreS; dans le pian et la syphilis, ont extrê-
mement frappé l'imagination de nos proté-
gés.
Il en est de même pour les grossesses me-
nées à terme, grâce au traitement anti-sy-
philitique, chez des femmes désolées de
n'avoir eu jusque-là que des avortements.
La grande maternité de Lomé dotée de
tous les perfectionnements modernes obtient
les plus grands succès. Nombreuses sont
maintenant les femmes indigènes qui consul-
tent le médecin durant leur grossesse et font
appel à nos sages-femmes pour l'accouche-
ment. Très nombreuses aussi sont les consul-
tations de nourrissons.
Quelques chiffres donneront au surplus
une idée de l'effort réalisé depuis quatre ans
dans le domaine de l'Assistance Médicale.
Les crédits affectés au service de l'Assistance
Médicale sont passés de : 348.647 fr. en 1921
à 6.200.000 francs en 1928 et à 6.287.000 f*.
pour l'exercice 1929.
En 1926, l'extension des services d'hygiène
publique et d'assistante médicale devint
telle qu'il apparut opportun de doter le ser-
vice de santé d'un budget qui lui soit pro-
pre.
Le premier budget établi pour l'année 1927
atteignait à 4.744.009 francs, celui de 1929
6.287.000 francs, comme il a été dit.
La mise en valeur du Togo
Le Togo apparaît dans son ensemble à
première vue comme médiocrement riche. Ce
territoire présente cependant deux avantages
économiques inestimables et qui tiennent en
deux mots : pluriculture, population.
En effet, chose remarquable, tous les végé-
taux tropicaux y poussent pourvu qu'on se
donne la peine de les semer ou planter ;
c'est ainsi que l'on rencontre couramment
dans une même région des plantations de
palmier à huile, cocotiers, cacaoyers, coton,
sisal, maïs, manioc, haricots, ignames et riz.
Nous nous contenterons de mentionner le ka-
rité, le kolatier, le kapokier, le teck, le ca-
féier, les arachides la canne à sucre, le ta-
bac, les bananes, les citrons et les oranges
qui viennent également bien, mais qui n'ont
jusqu'ici donné lieu qu'à un commerce très
restrei-nt.
La population, principal facteur de la pro-
duction, joue dans le développement écono-
mique d'un pays tropical un rôle prépondé-
rant. Or, au Togo, la densité de la popula-
tion est exceptionnellement élevée si on la
compare à celle de nos autres possessions
africaines : de 14 habitants en moyenne au
km2, elle atteint 60 dans certaines régions
du Nord. Si l'on ajoute que cette population
est robuste, laborieuse et industrieuse dans
l'ensemble, on se rendra compte de la ri-
chesse peu commune que constitue au Togo
l'élément démographique.
Une expérience
Il faut signaler ici une expérience tentée
par le Commissaire de la République et qui
a donné des résultats surprenants. Dans cer-
taines régions du Haut-Togo, la densité de
population atteignait 62 habitants au kilomè-
tre carré. Or, dans cette région, les autoch-
tones très travailleurs cultivent une petite
superficie de terre qui va en s'appauvris-
sant.
Ils furent donc invités à descendre par pe-
tits paquets dans une région hier encore dé-
sertique où s'étendent de très grands espaces
de terre arable. Tout d'abord, ces terres en
friche ont été analysées par le service d'agri-
culture ; le service de santé a recherché les
points les plus sains et pourvus d'eau.
Puis, au bout de quatre années d'efforts
patients, cinquante volontaires chefs de fa-
, mille ont consenti à émigrer. D'importants
avantages leur étaient d'ailleurs assurés.
Aujourd'hui, le voyageur ne reconnaît plus
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