Titre : Les Annales coloniales : revue mensuelle illustrée / directeur-fondateur Marcel Ruedel
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1929-03-01
Contributeur : Ruedel, Marcel. Directeur de publication
Contributeur : Monmarson, Raoul (1895-1976). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326934111
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 mars 1929 01 mars 1929
Description : 1929/03/01-1929/03/31. 1929/03/01-1929/03/31.
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Description : Collection numérique : Protectorats et mandat... Collection numérique : Protectorats et mandat français
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k9743136h
Source : CIRAD, 2016-191112
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 12/09/2016
Les Annales Coloniales
Page 7
projet, dû à M. Messimy, de réseau de
T. S. F., destiné à faire communiquer
la France (en la délivrant de sa sujétion
aux câbles étrangers) avec ses colonies
et celles-ci entre elles. Mais ce projet,
pour devenir projet de loi, devait préa-
lablement réaliser l'accord de cinq mi-
nistères. Ce ne fut qu'en juillet 1912
qu'il put être déposé, par M. Albert Le-
brun, sur le bureau de la Chambre. Les
Commissions, d'ailleurs, cette année-là
et en 1913, lui furént hostiles et se re-
fusèrent à l'adopter.
« C'est qu'à cette époque, une infime
minorité, seulement, croyait à l'avenir
de la T. S. F., c'est que l'opinion, à cet
égard, était indifférente parce qu'elle
n'était pas avertie. Cependant, deux
initiatives des plus heureuses avaient
été prises sans vaines formalités dès
1911 : M. Albert Sarraut, gouverneur
général de l'Indo-Chine et M. Mer-
leau-Ponty, gouverneur général de
l'Afrique Occidentale française, avaient
commandé à l'industrie privée deux
grands postes, l'un pour Saigon, l'autre
pour Tombouctou... Mais vous connais-
sez l'histoire...
— Oui, la guerre survint...
— Et les postes furent montés à
Lyon et à Nantes, où, concurremment
avec la Tour Eiffel, ils rendirent d'im-
menses services. En 1917, on se rendit
à l'évidence : le réseau intercolonial pa-
rut indispensable et l'on commença la
construction des grandes stations colo-
niales.
« Bref, la cause est gagnée, surtout
depuis que l'emploi des ondes courtes
permet des installations relativement
peu coûteuses. Mais, j'y insiste, si la
T. S. F. est déjà d'un très grand se-
cours pour les communications officiel-
les, elle est très loin d'avoir, sous la
forme radiophonique, pénétré dans la
pratique courante. 11 n'existe pas, en
vérité, de radiophonie coloniale fran-
çaise. Ce qu'on entend à Hanoï, si je
suis bien informé, c'est la propagande
et les concerts d'un poste de Vladivos-
tock. A Alger, à Dakar, un peu partout
se dessine un mouvement radiophile,
mais il a besoin d'être organisé, coor-
donné, encouragé. L'initiative privée
n'a pas assez conscience du rôle qu'elle
pourrait et devrait jouer. Notre associa-
tion veut l'aider à prendre conscience de
ce rôle. Comment diffuser la radiopho-
nie aux colonies ? Par des postes-relais
transmettant les émissions métropolitai-
nes ? Par des émissions locales ? Où
placer les relais ou les stations émettri-
ces ? Et sur quelles ressources compter ?
Il y avait un questionnaire général
à établir et à adresser aux coloniaux
eux-mêmes. Ce qui fut fait.
— Et quelles questions, M. le Minis-
tre, furent posées ?
— Vous les trouverez dans cette re-
vue, répondit M. Ricard en me tendant
un numéro de La Radio-Agricole, or-
gane de l'Association qu'il préside.
<( Prenez votre temps, lisez.
Et je lus les onze questions suivantes :
1° Quels sont les postes, français ou
étrangers, que vous entendez régulière-
ment ou par intermittence ;
20 Si aucun poste n'est entendu dans
votre région, verriez-vous l'utilité d'une
nouvelle station ou d'un poste-relais ?
En quel endroit ?
30 Dans le cas précédent, y aurait-il
des particuliers ou des groupements sus-
ceptibles de coopérer à l'établissement et
au fonctionnement de ces nouvelles sta-
tions de postes-relais.?
40 Quels sont vos desiderata concer-
nant l'installation des appareils récep-
teurs (antennes, cadres, manœuvre,
etc. ?) et sur ces appareils eux-mêmes
(piles, accumulateurs, alimentation par
un secteur électrique, prix, etc.) ?
50 Parmi les questions et les conféren-
ces des programmes émis actuellement,
quelles sont celles qui vous paraissent :
a) les plus utiles ; b) les plus agréables?
6° Plus spécialement, les renseigne-
ments commerciaux, financiers, agrico-
les, maritimes, etc., donnés maintenant,
correspondent-ils à vos besoins?
7° Y a-t-il * d'autres sujets ou
d'autres informations à recommander?
8° Quels sont les heures et jours les
meilleurs pour les émissions d'ordre éco-
nomique, notamment agricole ?
90 Le nombre des amateurs sans-filis-
tes dans votre région est-il appréciable ?
Combien, approximativement ? Est-il
susceptible d'accroissement ? Dans
quelle proportion ?
10° Quelles initiatives vous paraî-
traient les plus urgentes, pour aider aux
progrès de la T. S. F. française dans
votre région ?
110 Quelles autres observations sont
à faire en ce qui concerne la colonie et
le lieu que vous habitez ?
« Et nous avons reçu un grand nom-
bre de réponses, pour la plupart très
précises et riches de renseignements pra-
tiques, fit mon éminent interlocuteur,
dès qu'il eut vu que j'avais terminé ma
lecture.
— C'est que, 1L le Ministre, les ques-
tions, d'où dépendait toute l'organisa-
tion future, avaient été elles-mêmes po-
sées d'une façon pratique. Mais... si je
ne me trompe, vous avez, par un voyage
en Algérie, payé de votre personne.
— Dites que j'ai eu la double joie
de visiter l'admirable Algérie, après un
long voyage d'études au Maroc, et de
trouver dans le grand amphithéâtre de
Maison-Carrée, à mon retour des terri-
toires du Sud, l'auditoire le plus ac-
cueillant et le plus compréhensif, pour la
conférence que nos adhérents d'Alger
m'avaient demandé de faire, sous les
auspices de la Société des Agriculteurs
d'Algérie.
— Vos adhérents ?
— Oui, nous avons eu la vive satis-
faction de pouvoir créer une section Al-
géroise de la Radio-Agricole. La mani-
festation de propagande, à l'occasion
de laquelle j'ai été invité à prendre la
parole, a marqué la constitution défini-
tive de cette section. Devant ses mem-
bres et ceux de la Société des Agricul-
teurs, j'ai dit combien j'avais été frap-
pé de l'isolement extrême de nombreux
colons.
« Je venais de parcourir en automobile
un circuit de plus de 3.000 kilomètres.
J'avais traversé Oudjda, les Hauts-Pla-
teaux du Maroc Oriental jusqu'à Figuig,
la vallée de la Saoura par Taghit et Be-
ni-Abbès, Timimoun, la dernière ville
saharienne avant le Nig-cr, Fort Mac-
Mahon, l'oasis merveilleuse d'El Golea,
Ghardaïa, Laghouat, Bou-Sââda...
J'étais encore, tandis que je parlais,
sous l'impression de ce voyage trop ra-
pide où, tant de fois, par la pensée, je
m'étais incliné devant l'énergie des
Français du Maroc et de l'Algérie, qui,
chaque jour, au prix d'un dur labeur,
transforment un peu plus d'espace in-
culte en terrain utile. Fallait-il les plain-
dre ? Non, certes, leur existence libre,
digne, active susciterait plutôt l'envie.
Mais je réalisais la sécurité, le profit, la
joie que pouvaient apporter à telle fer-
me éloignée de tout centre civilisé, les
« trains d'ondes » tour à tour chargés,
demain, de conseils médicaux, d'infor-
mations techniques ou économiques, de
poésie, d'harmonie, et, après-demain,
des prodiges de la télévision.
« Aussi bien n'ai-je eu aucune peine,
croyez-le, à faire admettre à mes audi.
teurs l'immense bienfait futur de la Ra-
diodiffusion. Certes, je me suis gardé
d'oublier la part si grande d'agrément
qu'elle contient, lorsqu'elle transmet
quelque beau morceau de littérature, ou
quelque chef-d'œuvre musical. Mais je
me suis attaché aussi à faire ressortir le
côté utilitaire de la radiophonie.
Vous avez fait partie de la commission
du cinéma agricole que j'avais: instituée
autrefois au Ministère de l'Agriculture.
et vous n'ignorez donc pas qu'à mon
avis, il faut se préoccuper de donner
des distractions au grand peuple des
campagnes. Mais je considère, et ceci
résume toute ma foi, que les postes émet-
teurs et récepteurs doivent figurer, dans
notre outillage économique, comme des
instruments absolument indispensables.
Qu'ajouterions-nous à ce vibrant plaidoyer
et à l'enthousiaste article de M. Taittinger ?
Il ne nous reste qu'à nous féliciter de pou-
voir donner à l'effort de propagande que
nous tentons à notre tour l'appui de si hautes
autorités.
Nous avons, cependant, un désir à expri-
nier : c'est que nos lecteursdans leur propre
intérêt, veuillent bien arrêter fin moment leur
attention sur le questionnaire que nous nous
sommes fait un devoir de reproduire. Soit
qu'ils nous adressent des réponses, soit qu'ils
nous posent eux-mêmes des questions, nous
serons heureux d'étudier les unes et les au-
tres (ce qui ne nous empêchera pas de les
transmettre à la Radio-Agricole dont rini-
tiative nous parait excellente) et de publier
les résultats de cette étude dans les Annales
Coloniales quotidiennes. Nous espérons aider
ainsi au progrès si désirable de la Radio-
phonie coloniale.
René DE LAROMIGVIÈRE.
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projet, dû à M. Messimy, de réseau de
T. S. F., destiné à faire communiquer
la France (en la délivrant de sa sujétion
aux câbles étrangers) avec ses colonies
et celles-ci entre elles. Mais ce projet,
pour devenir projet de loi, devait préa-
lablement réaliser l'accord de cinq mi-
nistères. Ce ne fut qu'en juillet 1912
qu'il put être déposé, par M. Albert Le-
brun, sur le bureau de la Chambre. Les
Commissions, d'ailleurs, cette année-là
et en 1913, lui furént hostiles et se re-
fusèrent à l'adopter.
« C'est qu'à cette époque, une infime
minorité, seulement, croyait à l'avenir
de la T. S. F., c'est que l'opinion, à cet
égard, était indifférente parce qu'elle
n'était pas avertie. Cependant, deux
initiatives des plus heureuses avaient
été prises sans vaines formalités dès
1911 : M. Albert Sarraut, gouverneur
général de l'Indo-Chine et M. Mer-
leau-Ponty, gouverneur général de
l'Afrique Occidentale française, avaient
commandé à l'industrie privée deux
grands postes, l'un pour Saigon, l'autre
pour Tombouctou... Mais vous connais-
sez l'histoire...
— Oui, la guerre survint...
— Et les postes furent montés à
Lyon et à Nantes, où, concurremment
avec la Tour Eiffel, ils rendirent d'im-
menses services. En 1917, on se rendit
à l'évidence : le réseau intercolonial pa-
rut indispensable et l'on commença la
construction des grandes stations colo-
niales.
« Bref, la cause est gagnée, surtout
depuis que l'emploi des ondes courtes
permet des installations relativement
peu coûteuses. Mais, j'y insiste, si la
T. S. F. est déjà d'un très grand se-
cours pour les communications officiel-
les, elle est très loin d'avoir, sous la
forme radiophonique, pénétré dans la
pratique courante. 11 n'existe pas, en
vérité, de radiophonie coloniale fran-
çaise. Ce qu'on entend à Hanoï, si je
suis bien informé, c'est la propagande
et les concerts d'un poste de Vladivos-
tock. A Alger, à Dakar, un peu partout
se dessine un mouvement radiophile,
mais il a besoin d'être organisé, coor-
donné, encouragé. L'initiative privée
n'a pas assez conscience du rôle qu'elle
pourrait et devrait jouer. Notre associa-
tion veut l'aider à prendre conscience de
ce rôle. Comment diffuser la radiopho-
nie aux colonies ? Par des postes-relais
transmettant les émissions métropolitai-
nes ? Par des émissions locales ? Où
placer les relais ou les stations émettri-
ces ? Et sur quelles ressources compter ?
Il y avait un questionnaire général
à établir et à adresser aux coloniaux
eux-mêmes. Ce qui fut fait.
— Et quelles questions, M. le Minis-
tre, furent posées ?
— Vous les trouverez dans cette re-
vue, répondit M. Ricard en me tendant
un numéro de La Radio-Agricole, or-
gane de l'Association qu'il préside.
<( Prenez votre temps, lisez.
Et je lus les onze questions suivantes :
1° Quels sont les postes, français ou
étrangers, que vous entendez régulière-
ment ou par intermittence ;
20 Si aucun poste n'est entendu dans
votre région, verriez-vous l'utilité d'une
nouvelle station ou d'un poste-relais ?
En quel endroit ?
30 Dans le cas précédent, y aurait-il
des particuliers ou des groupements sus-
ceptibles de coopérer à l'établissement et
au fonctionnement de ces nouvelles sta-
tions de postes-relais.?
40 Quels sont vos desiderata concer-
nant l'installation des appareils récep-
teurs (antennes, cadres, manœuvre,
etc. ?) et sur ces appareils eux-mêmes
(piles, accumulateurs, alimentation par
un secteur électrique, prix, etc.) ?
50 Parmi les questions et les conféren-
ces des programmes émis actuellement,
quelles sont celles qui vous paraissent :
a) les plus utiles ; b) les plus agréables?
6° Plus spécialement, les renseigne-
ments commerciaux, financiers, agrico-
les, maritimes, etc., donnés maintenant,
correspondent-ils à vos besoins?
7° Y a-t-il * d'autres sujets ou
d'autres informations à recommander?
8° Quels sont les heures et jours les
meilleurs pour les émissions d'ordre éco-
nomique, notamment agricole ?
90 Le nombre des amateurs sans-filis-
tes dans votre région est-il appréciable ?
Combien, approximativement ? Est-il
susceptible d'accroissement ? Dans
quelle proportion ?
10° Quelles initiatives vous paraî-
traient les plus urgentes, pour aider aux
progrès de la T. S. F. française dans
votre région ?
110 Quelles autres observations sont
à faire en ce qui concerne la colonie et
le lieu que vous habitez ?
« Et nous avons reçu un grand nom-
bre de réponses, pour la plupart très
précises et riches de renseignements pra-
tiques, fit mon éminent interlocuteur,
dès qu'il eut vu que j'avais terminé ma
lecture.
— C'est que, 1L le Ministre, les ques-
tions, d'où dépendait toute l'organisa-
tion future, avaient été elles-mêmes po-
sées d'une façon pratique. Mais... si je
ne me trompe, vous avez, par un voyage
en Algérie, payé de votre personne.
— Dites que j'ai eu la double joie
de visiter l'admirable Algérie, après un
long voyage d'études au Maroc, et de
trouver dans le grand amphithéâtre de
Maison-Carrée, à mon retour des terri-
toires du Sud, l'auditoire le plus ac-
cueillant et le plus compréhensif, pour la
conférence que nos adhérents d'Alger
m'avaient demandé de faire, sous les
auspices de la Société des Agriculteurs
d'Algérie.
— Vos adhérents ?
— Oui, nous avons eu la vive satis-
faction de pouvoir créer une section Al-
géroise de la Radio-Agricole. La mani-
festation de propagande, à l'occasion
de laquelle j'ai été invité à prendre la
parole, a marqué la constitution défini-
tive de cette section. Devant ses mem-
bres et ceux de la Société des Agricul-
teurs, j'ai dit combien j'avais été frap-
pé de l'isolement extrême de nombreux
colons.
« Je venais de parcourir en automobile
un circuit de plus de 3.000 kilomètres.
J'avais traversé Oudjda, les Hauts-Pla-
teaux du Maroc Oriental jusqu'à Figuig,
la vallée de la Saoura par Taghit et Be-
ni-Abbès, Timimoun, la dernière ville
saharienne avant le Nig-cr, Fort Mac-
Mahon, l'oasis merveilleuse d'El Golea,
Ghardaïa, Laghouat, Bou-Sââda...
J'étais encore, tandis que je parlais,
sous l'impression de ce voyage trop ra-
pide où, tant de fois, par la pensée, je
m'étais incliné devant l'énergie des
Français du Maroc et de l'Algérie, qui,
chaque jour, au prix d'un dur labeur,
transforment un peu plus d'espace in-
culte en terrain utile. Fallait-il les plain-
dre ? Non, certes, leur existence libre,
digne, active susciterait plutôt l'envie.
Mais je réalisais la sécurité, le profit, la
joie que pouvaient apporter à telle fer-
me éloignée de tout centre civilisé, les
« trains d'ondes » tour à tour chargés,
demain, de conseils médicaux, d'infor-
mations techniques ou économiques, de
poésie, d'harmonie, et, après-demain,
des prodiges de la télévision.
« Aussi bien n'ai-je eu aucune peine,
croyez-le, à faire admettre à mes audi.
teurs l'immense bienfait futur de la Ra-
diodiffusion. Certes, je me suis gardé
d'oublier la part si grande d'agrément
qu'elle contient, lorsqu'elle transmet
quelque beau morceau de littérature, ou
quelque chef-d'œuvre musical. Mais je
me suis attaché aussi à faire ressortir le
côté utilitaire de la radiophonie.
Vous avez fait partie de la commission
du cinéma agricole que j'avais: instituée
autrefois au Ministère de l'Agriculture.
et vous n'ignorez donc pas qu'à mon
avis, il faut se préoccuper de donner
des distractions au grand peuple des
campagnes. Mais je considère, et ceci
résume toute ma foi, que les postes émet-
teurs et récepteurs doivent figurer, dans
notre outillage économique, comme des
instruments absolument indispensables.
Qu'ajouterions-nous à ce vibrant plaidoyer
et à l'enthousiaste article de M. Taittinger ?
Il ne nous reste qu'à nous féliciter de pou-
voir donner à l'effort de propagande que
nous tentons à notre tour l'appui de si hautes
autorités.
Nous avons, cependant, un désir à expri-
nier : c'est que nos lecteursdans leur propre
intérêt, veuillent bien arrêter fin moment leur
attention sur le questionnaire que nous nous
sommes fait un devoir de reproduire. Soit
qu'ils nous adressent des réponses, soit qu'ils
nous posent eux-mêmes des questions, nous
serons heureux d'étudier les unes et les au-
tres (ce qui ne nous empêchera pas de les
transmettre à la Radio-Agricole dont rini-
tiative nous parait excellente) et de publier
les résultats de cette étude dans les Annales
Coloniales quotidiennes. Nous espérons aider
ainsi au progrès si désirable de la Radio-
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