Titre : L'Afrique française : bulletin mensuel du Comité de l'Afrique française et du Comité du Maroc
Auteur : Comité de l'Afrique française. Auteur du texte
Auteur : Comité du Maroc (Paris). Auteur du texte
Éditeur : Comité de l'Afrique française (Paris)
Date d'édition : 1917-01-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32683501s
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 janvier 1917 01 janvier 1917
Description : 1917/01/01 (N1,A27)-1917/12/31 (N12,A27). 1917/01/01 (N1,A27)-1917/12/31 (N12,A27).
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k97885087
Source : CIRAD, 2017-132476
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 17/07/2017
DE L'AFRIQUE FRANÇAISE 147
impénétrables, où s'est fomentée cette manière de révolte.
Ainsi que je l'ai dit le lendemain même sur la. tombe du
sous-préfet et de l'administrateur, une fissure insoup-
çonnée peut laisser échapper la lave d'un volcan mal
éteint. Peut-ion penser que la civilisation d'un peuple en-
tier soit l'œuvre de quelques lustres? J'ai dit qu'il fallait
observer dans une répression nécessaire la mesure qui
convenait à des Français dignes de ce nom, conscients de
leur rôle d'éducateurs, dépositaires d'un idéal de géné-
rosité ; qu'elle devait châtier les crimes commis, mais
s'appliquer à transformer les égarés en collaborateurs de
son œuvre finale de justice. J'ai dit que nous ne devions
pas commettre la folie de rendre la population indigène
solidaire des excès commis par quelques-uns et que nous
ne devions pas méconnaître les manifestations de dévoue-
meni de nos sujets au milieu de la crise la plus effroyable
et la plus propice aux trahisons. J'ai dit qu'aucune épreuve,
aucune secoùsse ne devait détourner la France de l'œuvre
de lumière et d'humanité qu'elle poursuivait ici, ni de son
rôle de tutrice à l'égard d'un peuple attardé.
J'espère, Messieurs, pour l'honneur des colons algériens
avoir été compris de tous, même de ceux que pouvaient
étreindre de légitimes angoisses.
Depuis plusieurs semaines tout est rentré dans l'ordre,
et le venin de 1871 réveillé chez quelques descendants des
révoltés de la Mestaoua, est définitivement éteint.
Nos tribus ont éprouvé la force militaire de la France, et
constaté qu'elle possède assez de soldats pour vaincre sur
la Meuse, sur la Somme, sur la Strouma et pour veiller
aussi à la tranquillité de ses foyers.
LeS méthodes de civilisation. L'enseignement. — Mais ce
correctif passager qu'est la force ne saurait suffire. Pour
conjurer les malentendus toujours possibles, il faut des
remèdes d'une portée plus lointaine, d'une efficacité plus
sûre.
Quels sont-ils?
Tout d'abord l'enseignement des indigènes. Oui,
Messieurs, rendons hommage à ces précurseurs d'il y a
trente ans-qui, surmontant les oppositions et les railleries,
ont planté des écoles primaires au bord des falaises
abruptes de la Kabylie. Ce sont les véritables vainqueurs
de cette région tourmentée. Si aujourd'hui ce pays, rangé
le dernier sous notre souveraineté, que sa situation géogra-
phique et l'esprit indépendant de ses populations prédispo-
saient à larésistance, nous fournit nos meilleurs auxiliaires
agricoles ou industriels, c'est qu'il a été pénétré par
v l'ecole.
Les Chaouïa de l'arrondissement de Batna sont des mon-
tagnards et des indépendants comme les Kabyles : instrui-
sons-les, et dans trente an§ ils seront nos meilleurs col-
laborateurs.
Aussi mon premier geste de combat a-t-il consisté à
demander à M. le recteur un programme de scolarisation
destiné aux fractions les plus éloignées et les plus frustes.
Ce haut fonctionnaire a été ainsi conduit à une étude
d'ensemble sur la situation scolaire de l'Algérie. J'ouvre
une parenthèse pour en résumer les conclusions parti-
culièrement graves.
Pour l'enseignement primaire élémentaire des Européens,
il faudrait créer aujourd'hui même 658 classes. Si la réa-
lisation de ce programme occupait un laps de dix années,
il faudrait dès 1917 un nombre presque égal de classes
pour suivre l'accroissement annuel de la population. C'est
donc au minimum une centaine de classes qu'il convien-
drait de créer tous les ans.
L'enseignement primaire supérieur exige un effort de
même nature ; quant à l'enseignement secondaire, il offre
des lacunes à combler d'urgence.
M. Ardaillon n'estime pas à moins de 39 millions la dé-
pense que la colonie devrait envisager.
En ce qui concerne les indigènes, le nombre total des
enfants de 6 à 13 ans est de 850 000. Pour les scolariser
- tous il faudrait 10.000 classes de garçons et autant de
classes de filles.
C'est le programme intégral. Elaguons d'abord l'ensei-
gnement des filles trop en désaccord avec les mœurs
Quant à celui des garçons, une première difficulté nous
arrête : celle de trouver des maîtres. Avant longtemps
nous ne pourrons en recruter plus de cent par an. On ne
peut donc prévoir pour les indigènes un nombre de classes
il créer annuellement supérieur à celui des classes euro-
péennes : soit 100, ce qui donnera mille classes un 10 ans.
C'est peu, mais c'est le maximum de ce qu'on puisse faire
et ce sera plus que ce qui aura été fait de la conquête
jusqu'à ce jour. La dépense -,t prévoir pour 10 ans serait de
17 millions, soit 1.700.000 francs par an.
C'èst un programme réduit, mais comportant encore un
sacrifice de 56 millions. Ce programme pour l'ensemble
de l'enseignement européen et indigene, nous commen-
cerons par l'appliquer aux Chaouïa.
Le Tourisme. — Pour apprivoiser nos populations ber-
bères, pour multiplier les contacts avec elles, pour créer
des liens de confiance, et des sources de bien-être, nous
croyons à la vertu d'une autre méthode qui s'appelle le
tourisme.
Parler de tourisme en temps de guerre, n'est-ce pas un
paradoxe et presque une dérision ?
La métropole ne l'a pas pensé ainsi, puisque le gouver-
nement français et les grandes associations s'apprêtent.
dès aujourd hui, à faire bénéficier la France des courants
touristiques qui se préparent de l'autre côté de l'Océan.
Organiser ici le tourisme en pleine guerre, c'est pro-
clamer sa foi en l'avenir. C'est marquer l'imperturbable
continuité de la tàche française en Algérie.
Nous serions coupables de négliger cette ressource qui
a fait la fortune des pays les plus reculés et les plus déshé-
rités.
Dès 1910, M. Jonnart faisait établir l'inventaire des
beautés pittoresques de l'Algérie, et en 1911 vous avez
demandé qu'une part des redevances de la Banque fût ré-
servée pour cet objet.
L'heure est venue, Messieurs, d'organiser méthodique-
ment le tourisme. Quels admirables circuits nous allons
ouvrir, en dehors des tournées classiques, au seuil mys-
térieux de nos villes mortes récemment, exhumées comme
Djemila, Khemissa, Madaure, ou dans nos majestueuses
forèts de cèdres qui n'ont pas de rivales dans le monde
entier ou dans les profondeurs du Sahara, enfin conquis
par l'automobile !
Nous pensons que chaque touriste français ou étranger
contient en puissance un admirateur, un ami, un homme
d'action dont les énergies s'éveilleront à l'aspect de
de l'œuvre à accomplir dans ce pays.
Nous ne faisons ici qu'effleurer le sujet. Mais notre orga-
nisation qui, dans les régions lointaines et peu accessibles
prendra le touriste par la main, laissera aux comités lo-
caux créés ou à naître toutes leurs initiatives, se bornant
à les seconder et à les féconder.
Pourquoi avons-nous choisi d'emblée l'Aurès 'comme
premier terrain d'expérience? D'abord parce qu'il offrait
le maximum de difficultés à vaincre; si elles étaient sur-
montées, la transposition du système n'était plus qu'un
jeu partout ailleurs. Là, nous avons du pourvoir à tout
moyens de transport et constructions, dans le style du
pays, de fondouks aussi simples que propres.
Notre choix de l'Aurès a été dominé par une autre raison
essentiellement nationale et française.
L'état d'esprit de nos Berbères, bien avant la guerre.
avait suscité chez nos ennemis des commentaires sans fin
et de f-olles espérances. Tout en creusant ses rubans de
tranchées dans le Nord, l'Allemagne escomptait l'infidélité
de nos indigènes. Leur loyauté a été une telle surprise que
la presse eunemie ne cesse de la nier effrontément
quoi tant de ruses, d 'argent, de mensonges dépensés en
pure perte ! C était la faillite de la perfidie germanique !
C est vers l 'Aurès qu elle avait tourné de préférence ses
sinistres espoirs ; elle savait que ce pays avait été en 1879
le théâtre de la dernière insurrection. Il avait été, recon-
naissons-le franchement, fortement négligé par nous. Une
seule route de pénétration, sans issue d'ailleurs, ouverte
depuis vingt ans. Une seule ligne télégraphique.'installée
il y a quelques mois.
Les Allemands seuls, si on en excepte le livre si original
où le général de Larligue a enfermé ses impressions, ont
consacré à l'Aurès des ouvrages compacts, fruit de leurs
observations et de leurs séjours prolongés.
Les Allemands se rappelaient que l'Aurès est l'irréduc-
tible citadelle d où la population laborieuse, mais invinci-
blement rétive, a vu passer en échappant à leur joug tous
les conquérants, romains, byzantins, vandales, arabes,
impénétrables, où s'est fomentée cette manière de révolte.
Ainsi que je l'ai dit le lendemain même sur la. tombe du
sous-préfet et de l'administrateur, une fissure insoup-
çonnée peut laisser échapper la lave d'un volcan mal
éteint. Peut-ion penser que la civilisation d'un peuple en-
tier soit l'œuvre de quelques lustres? J'ai dit qu'il fallait
observer dans une répression nécessaire la mesure qui
convenait à des Français dignes de ce nom, conscients de
leur rôle d'éducateurs, dépositaires d'un idéal de géné-
rosité ; qu'elle devait châtier les crimes commis, mais
s'appliquer à transformer les égarés en collaborateurs de
son œuvre finale de justice. J'ai dit que nous ne devions
pas commettre la folie de rendre la population indigène
solidaire des excès commis par quelques-uns et que nous
ne devions pas méconnaître les manifestations de dévoue-
meni de nos sujets au milieu de la crise la plus effroyable
et la plus propice aux trahisons. J'ai dit qu'aucune épreuve,
aucune secoùsse ne devait détourner la France de l'œuvre
de lumière et d'humanité qu'elle poursuivait ici, ni de son
rôle de tutrice à l'égard d'un peuple attardé.
J'espère, Messieurs, pour l'honneur des colons algériens
avoir été compris de tous, même de ceux que pouvaient
étreindre de légitimes angoisses.
Depuis plusieurs semaines tout est rentré dans l'ordre,
et le venin de 1871 réveillé chez quelques descendants des
révoltés de la Mestaoua, est définitivement éteint.
Nos tribus ont éprouvé la force militaire de la France, et
constaté qu'elle possède assez de soldats pour vaincre sur
la Meuse, sur la Somme, sur la Strouma et pour veiller
aussi à la tranquillité de ses foyers.
LeS méthodes de civilisation. L'enseignement. — Mais ce
correctif passager qu'est la force ne saurait suffire. Pour
conjurer les malentendus toujours possibles, il faut des
remèdes d'une portée plus lointaine, d'une efficacité plus
sûre.
Quels sont-ils?
Tout d'abord l'enseignement des indigènes. Oui,
Messieurs, rendons hommage à ces précurseurs d'il y a
trente ans-qui, surmontant les oppositions et les railleries,
ont planté des écoles primaires au bord des falaises
abruptes de la Kabylie. Ce sont les véritables vainqueurs
de cette région tourmentée. Si aujourd'hui ce pays, rangé
le dernier sous notre souveraineté, que sa situation géogra-
phique et l'esprit indépendant de ses populations prédispo-
saient à larésistance, nous fournit nos meilleurs auxiliaires
agricoles ou industriels, c'est qu'il a été pénétré par
v l'ecole.
Les Chaouïa de l'arrondissement de Batna sont des mon-
tagnards et des indépendants comme les Kabyles : instrui-
sons-les, et dans trente an§ ils seront nos meilleurs col-
laborateurs.
Aussi mon premier geste de combat a-t-il consisté à
demander à M. le recteur un programme de scolarisation
destiné aux fractions les plus éloignées et les plus frustes.
Ce haut fonctionnaire a été ainsi conduit à une étude
d'ensemble sur la situation scolaire de l'Algérie. J'ouvre
une parenthèse pour en résumer les conclusions parti-
culièrement graves.
Pour l'enseignement primaire élémentaire des Européens,
il faudrait créer aujourd'hui même 658 classes. Si la réa-
lisation de ce programme occupait un laps de dix années,
il faudrait dès 1917 un nombre presque égal de classes
pour suivre l'accroissement annuel de la population. C'est
donc au minimum une centaine de classes qu'il convien-
drait de créer tous les ans.
L'enseignement primaire supérieur exige un effort de
même nature ; quant à l'enseignement secondaire, il offre
des lacunes à combler d'urgence.
M. Ardaillon n'estime pas à moins de 39 millions la dé-
pense que la colonie devrait envisager.
En ce qui concerne les indigènes, le nombre total des
enfants de 6 à 13 ans est de 850 000. Pour les scolariser
- tous il faudrait 10.000 classes de garçons et autant de
classes de filles.
C'est le programme intégral. Elaguons d'abord l'ensei-
gnement des filles trop en désaccord avec les mœurs
Quant à celui des garçons, une première difficulté nous
arrête : celle de trouver des maîtres. Avant longtemps
nous ne pourrons en recruter plus de cent par an. On ne
peut donc prévoir pour les indigènes un nombre de classes
il créer annuellement supérieur à celui des classes euro-
péennes : soit 100, ce qui donnera mille classes un 10 ans.
C'est peu, mais c'est le maximum de ce qu'on puisse faire
et ce sera plus que ce qui aura été fait de la conquête
jusqu'à ce jour. La dépense -,t prévoir pour 10 ans serait de
17 millions, soit 1.700.000 francs par an.
C'èst un programme réduit, mais comportant encore un
sacrifice de 56 millions. Ce programme pour l'ensemble
de l'enseignement européen et indigene, nous commen-
cerons par l'appliquer aux Chaouïa.
Le Tourisme. — Pour apprivoiser nos populations ber-
bères, pour multiplier les contacts avec elles, pour créer
des liens de confiance, et des sources de bien-être, nous
croyons à la vertu d'une autre méthode qui s'appelle le
tourisme.
Parler de tourisme en temps de guerre, n'est-ce pas un
paradoxe et presque une dérision ?
La métropole ne l'a pas pensé ainsi, puisque le gouver-
nement français et les grandes associations s'apprêtent.
dès aujourd hui, à faire bénéficier la France des courants
touristiques qui se préparent de l'autre côté de l'Océan.
Organiser ici le tourisme en pleine guerre, c'est pro-
clamer sa foi en l'avenir. C'est marquer l'imperturbable
continuité de la tàche française en Algérie.
Nous serions coupables de négliger cette ressource qui
a fait la fortune des pays les plus reculés et les plus déshé-
rités.
Dès 1910, M. Jonnart faisait établir l'inventaire des
beautés pittoresques de l'Algérie, et en 1911 vous avez
demandé qu'une part des redevances de la Banque fût ré-
servée pour cet objet.
L'heure est venue, Messieurs, d'organiser méthodique-
ment le tourisme. Quels admirables circuits nous allons
ouvrir, en dehors des tournées classiques, au seuil mys-
térieux de nos villes mortes récemment, exhumées comme
Djemila, Khemissa, Madaure, ou dans nos majestueuses
forèts de cèdres qui n'ont pas de rivales dans le monde
entier ou dans les profondeurs du Sahara, enfin conquis
par l'automobile !
Nous pensons que chaque touriste français ou étranger
contient en puissance un admirateur, un ami, un homme
d'action dont les énergies s'éveilleront à l'aspect de
de l'œuvre à accomplir dans ce pays.
Nous ne faisons ici qu'effleurer le sujet. Mais notre orga-
nisation qui, dans les régions lointaines et peu accessibles
prendra le touriste par la main, laissera aux comités lo-
caux créés ou à naître toutes leurs initiatives, se bornant
à les seconder et à les féconder.
Pourquoi avons-nous choisi d'emblée l'Aurès 'comme
premier terrain d'expérience? D'abord parce qu'il offrait
le maximum de difficultés à vaincre; si elles étaient sur-
montées, la transposition du système n'était plus qu'un
jeu partout ailleurs. Là, nous avons du pourvoir à tout
moyens de transport et constructions, dans le style du
pays, de fondouks aussi simples que propres.
Notre choix de l'Aurès a été dominé par une autre raison
essentiellement nationale et française.
L'état d'esprit de nos Berbères, bien avant la guerre.
avait suscité chez nos ennemis des commentaires sans fin
et de f-olles espérances. Tout en creusant ses rubans de
tranchées dans le Nord, l'Allemagne escomptait l'infidélité
de nos indigènes. Leur loyauté a été une telle surprise que
la presse eunemie ne cesse de la nier effrontément
quoi tant de ruses, d 'argent, de mensonges dépensés en
pure perte ! C était la faillite de la perfidie germanique !
C est vers l 'Aurès qu elle avait tourné de préférence ses
sinistres espoirs ; elle savait que ce pays avait été en 1879
le théâtre de la dernière insurrection. Il avait été, recon-
naissons-le franchement, fortement négligé par nous. Une
seule route de pénétration, sans issue d'ailleurs, ouverte
depuis vingt ans. Une seule ligne télégraphique.'installée
il y a quelques mois.
Les Allemands seuls, si on en excepte le livre si original
où le général de Larligue a enfermé ses impressions, ont
consacré à l'Aurès des ouvrages compacts, fruit de leurs
observations et de leurs séjours prolongés.
Les Allemands se rappelaient que l'Aurès est l'irréduc-
tible citadelle d où la population laborieuse, mais invinci-
blement rétive, a vu passer en échappant à leur joug tous
les conquérants, romains, byzantins, vandales, arabes,
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