Titre : L'Afrique française : bulletin mensuel du Comité de l'Afrique française et du Comité du Maroc
Auteur : Comité de l'Afrique française. Auteur du texte
Auteur : Comité du Maroc (Paris). Auteur du texte
Éditeur : Comité de l'Afrique française (Paris)
Date d'édition : 1917-01-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32683501s
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 janvier 1917 01 janvier 1917
Description : 1917/01/01 (N1,A27)-1917/12/31 (N12,A27). 1917/01/01 (N1,A27)-1917/12/31 (N12,A27).
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k97885087
Source : CIRAD, 2017-132476
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 17/07/2017
-1.
146 BULLETIN DU COMITE
Le mildiou et le sirocco, la rareté et la cherté des trai-
tements sulfureux et cupriques, les progrès du phylloxéra,
tous ces éléments ont influé sur la quantité et la qualité
de la récolte viticole et lui ont imprimé, en bien des cas,
une compositton anormale.
Cette année, des pluies intempestives et continues ont
paralysé labours et semailles sur une notable partie du
territoire, et les sauterelles nous menacent d'une nouvelle
invasion.
Quant au commerce, Messieurs, il s'est heurté, non seu.
lement à la restriction des débouchés, ..du régime des
prohibitions de sortie et d'importation, mais aussi et sur-
tout à la question des transports, que sa complexité crois-
sante rend parfois irritante.
Mais, Messieurs, nous ne pouvons réprimer un mouve-
ment de fierté bien naturelle, en proclamant que nous
avons pu remplir victorieusement le rôle que nous avons
recherché, assumé avec courage, en matière de ravitaille-
ment pour les armées, aussi bien que pour la population
civile de la métropole.
Certes, nous le confessons, nous avons imposé des res-
trictions singulièrement gênantes au commerce local, les
relations des courtiers et négociants lésés constatant que
des prix beaucoup plus élevés étaient pratiqués dans la
métropole l'attestent amplement. Mais nous avons pu con-
cilier une rémunération raisonnable de la production avec,
les besoins du ravitaillement de la métropole et le main-
tien en Algérie d'un taux supportable du prix du pain.
Notre but d'équilibre et de compression de la spéculation
illégitime a été atteint.
La campagne moutonnière n'eut pas moins de succès,
malgré les exigences jugées par nous insoutenables des
compagnies de navigation.
Nous attendons des résultats également heureux de celle
qui se prépare en 1917.
Mais 1918 va ouvrir une ère nouvelle, celle des frigori-
fiques. Vous lirez, Messieurs, leur histoire aussi attachante
que celle d'un roman. Vous aurez une idée des luttes qu'il
faut livrer pour faire prévaloir les plus justes causes. Il
est vrai que la victoire est acquise quand ces luttes sont
soutenues avec la ténacité, la patience, la volonté rélléchie,
la force de discussion que nos chefs de service savent dé-
ployer.
Les conséquences économiques de ce fait sont incal-
culables. C'est une révolution. L'Algérie pourra fournir à
la métropole la totalité des viandes de mouton congelées
dont la fourniture est prévue pour les colonies.
Elle sera propriétaire sans bourse délier d'une usine per-
fectionnée d'une valeur minima de 1.500.000 francs et, s'il
lui plaît'd'en attribuer, avant l'expiration de dix années, la
concession à une société locale, elle pourra le faire à la
condition de prorurer à la Société primitive 15 0/0 des
bénéfices à réaliser par elle jusqu'à l'expiration de sa con-
cession. Les deux autres départements algériens pourront
être dotés à leur tour aux mêmes conditions d'un outillage
semblable.
La chaleur estivale est vaincue; le cours de la viande
est régularisé; l'élevage ovin recevra le maximum d'en-
couragement; tous les sous-produits seront transformés et
utilisés sur place, les primeurs, les fruits, le poisson, le
gibier, le beurre, les fromages bénéficieront des avantages
de cette création.
Par une autre combinaison également ingénieuse, l'in-
dustrie du lavage de laines portant sur la totalité de la
production algérienne est créée. De là à l'introduction de
toutes les industries dérivant de la laine, il n'y aura qu'un
pas et de hardis novateurs pourront le franchir.
L'Algérie industrielle. —Et nous dirons quelques mots ici
de la rénovation industrielle qui s'annonce. Heureux pro-
dromes que nous saluons avec autant de joie que de sur-
prise. Certes,nous pensions que les ressources agricoles, mi-
nières, forestières, alfatières, dont l'Algérie regorge, pour-
raient être transformées sur son propre sol, qu'on pourrait
produire ici les papiers, les fontes, les textiles, les bois
de construction, les sucres, les traverses de chemins de
fer, jusqu'aux piquets de vigne pour lesquels nous étions
tributaires de l'étranger et souvent des empires centraux.
Mais l'activité des Algériens était orientée avec une telle
passion du côté de l'agriculture, où elle fait merveille, que
cette branche de l'activité humaine, la plus noble de toutes,
paraissait devoir l'absorber longtemps encore. Et voici que
sous la pression des événements, des initiatives indus-
trielles se dessinent de toutes parts.
Mais cette perspective rend plus aveuglante encore la ¡}
nécessité d'organiser enfin l'enseignement technique et
professionnel auquel les indigènes, nous pouvons l'établir,
s'initieront parfaitement à leur tour. Cette organisation,
quelque onéreuse qu'elle puisse être, ce sera mon leit -motiv,
devra être inscrite en tête de notre programme.
Pour mettre en lumière ce réveil industriel, j'attends une
impulsion vigoureuse du Comité d'action économique que
nous venons d'instituer et dont le fonctionnement coïnci-
dera heureusement avec votre session.
La prolongation imprévue de la guerre crée à tous des
devoirs et des responsabilités grandissants. De guerre de
choc elle est devenue une guerre d'usure.
A cette forme nouvelle d'hostilités, l'Algérie a largement
participé par sa production et par sa main-d'œuvre.
Mais il est apparu qu'elle pouvait tirer de ses ressources
un parti plus profitable encore à la métropole.
La métropole réclame de nouveaux ouvriers, l'Algérie
souffre de cet exode, ne peut-elle suppléer à ce déficit par
la machine? Quels encouragements donner à la surproduc-
tion sous toutes ses formes?
L'Algérie possède des forêts, d'où l'on peut tirer char-
bons, goudrons, essences pour la fabrication des explosifs.
Elle a d'abondants minerais. Ne peuvent-ils être traités
et transformés sur place?
Pour élucider toutes ces questions avec la maturité et la
promptitude qu'elles comportent, l'administration algé-
rienne a groupé autour d'elle compétences et dévouements.
Les premiers travaux du Comité font présager d'heureux
résultats.
Le problème de la sécurité. — A côté de ce problème
économique la guerre en a fait surgir un autre, celui de la
sécurité. Il demande à être envisagé arec calme et sang-
froid.
Les chiffres dans leur aridité nous apprennent que les
affaires criminelles ont diminué dans une proportion nota-
ble en 1910, non seulement comparativement à l'année
1915, mais encore, ce qui est plus intéressant, aux années
1912 et 1913. De ces statistiques, minutieusement établies,
devons-nous conclure à une amélioration très sensible? En
l'affirmant nous ne donnerions pas une image lidèle de la
situation. La diminution de la CI iminalité a pu résulter de
l'absence des engagés volontaires de tirailleurs ou de tra-
vailleurs qui ne se recrutent pas dans les classes les plus
policées de la population indigène. Par contre, la mobilisa-
tion d'un nombre considérable de commissaires, d'agents
de police, d'officiers de police judiciaire de tous genres
aurait pu constituer un encouragement pour les malfaiteurs.
On peut admettre aussi que certains crimes, comme celui
commis sur les deux gendarmes de Rabelais, bien que
comptant pour de simples unités, peuvent avoir une gra-
vité particulière. Ce qu'on peut affirmer toutefois, toute
proportion étant observée, c'est que l'étiage de a crimina-
lité reste stationnaire.
Il faut reconnaître que certains crimes ayant un carac-
tère collectif ont plus particulièrement ému l'opinion
publique. Des groupes de bandits, d'évadés des péniten-
ciers, auxquels se mêlaient des insoumis, ont troublé la
tranquillité publique dans diverses régions telles que la
frontière Nord de la Tunisie, la Kabylie et le Dahra. Des
opérations de police accomplies par des détachements de
zouaves, de tirailleurs et de spahis ont eu raison de ces
actes pour la répression desquels les populations indigènes,
dès qu'elles se sont senties rassurées par la présence de
la troupe, ont prêté leur concours loyal et dévoué.
Celui de ces attentats qui a agité le plus l'opiuion a été
celui de Mac-Mahon, à raison de la soudaineté avec lequel
il a éclaté, et aussi de la qualité des victimes qu'il a faites :
trois agents de l'administration et une innocente femme
indigène coupable d'avoir coopéré au salut d'un modeste
fonctiennaire.
Ce sont là, Messieurs, des retours brusques à l'antique
barbarie, tels qu'on peut les attendre de nos populations in-
digènes quand elles n'ont pas été pénétrées par l'instruc-
tion; c'est le cas dans les massifs montagneux, quusi
146 BULLETIN DU COMITE
Le mildiou et le sirocco, la rareté et la cherté des trai-
tements sulfureux et cupriques, les progrès du phylloxéra,
tous ces éléments ont influé sur la quantité et la qualité
de la récolte viticole et lui ont imprimé, en bien des cas,
une compositton anormale.
Cette année, des pluies intempestives et continues ont
paralysé labours et semailles sur une notable partie du
territoire, et les sauterelles nous menacent d'une nouvelle
invasion.
Quant au commerce, Messieurs, il s'est heurté, non seu.
lement à la restriction des débouchés, ..du régime des
prohibitions de sortie et d'importation, mais aussi et sur-
tout à la question des transports, que sa complexité crois-
sante rend parfois irritante.
Mais, Messieurs, nous ne pouvons réprimer un mouve-
ment de fierté bien naturelle, en proclamant que nous
avons pu remplir victorieusement le rôle que nous avons
recherché, assumé avec courage, en matière de ravitaille-
ment pour les armées, aussi bien que pour la population
civile de la métropole.
Certes, nous le confessons, nous avons imposé des res-
trictions singulièrement gênantes au commerce local, les
relations des courtiers et négociants lésés constatant que
des prix beaucoup plus élevés étaient pratiqués dans la
métropole l'attestent amplement. Mais nous avons pu con-
cilier une rémunération raisonnable de la production avec,
les besoins du ravitaillement de la métropole et le main-
tien en Algérie d'un taux supportable du prix du pain.
Notre but d'équilibre et de compression de la spéculation
illégitime a été atteint.
La campagne moutonnière n'eut pas moins de succès,
malgré les exigences jugées par nous insoutenables des
compagnies de navigation.
Nous attendons des résultats également heureux de celle
qui se prépare en 1917.
Mais 1918 va ouvrir une ère nouvelle, celle des frigori-
fiques. Vous lirez, Messieurs, leur histoire aussi attachante
que celle d'un roman. Vous aurez une idée des luttes qu'il
faut livrer pour faire prévaloir les plus justes causes. Il
est vrai que la victoire est acquise quand ces luttes sont
soutenues avec la ténacité, la patience, la volonté rélléchie,
la force de discussion que nos chefs de service savent dé-
ployer.
Les conséquences économiques de ce fait sont incal-
culables. C'est une révolution. L'Algérie pourra fournir à
la métropole la totalité des viandes de mouton congelées
dont la fourniture est prévue pour les colonies.
Elle sera propriétaire sans bourse délier d'une usine per-
fectionnée d'une valeur minima de 1.500.000 francs et, s'il
lui plaît'd'en attribuer, avant l'expiration de dix années, la
concession à une société locale, elle pourra le faire à la
condition de prorurer à la Société primitive 15 0/0 des
bénéfices à réaliser par elle jusqu'à l'expiration de sa con-
cession. Les deux autres départements algériens pourront
être dotés à leur tour aux mêmes conditions d'un outillage
semblable.
La chaleur estivale est vaincue; le cours de la viande
est régularisé; l'élevage ovin recevra le maximum d'en-
couragement; tous les sous-produits seront transformés et
utilisés sur place, les primeurs, les fruits, le poisson, le
gibier, le beurre, les fromages bénéficieront des avantages
de cette création.
Par une autre combinaison également ingénieuse, l'in-
dustrie du lavage de laines portant sur la totalité de la
production algérienne est créée. De là à l'introduction de
toutes les industries dérivant de la laine, il n'y aura qu'un
pas et de hardis novateurs pourront le franchir.
L'Algérie industrielle. —Et nous dirons quelques mots ici
de la rénovation industrielle qui s'annonce. Heureux pro-
dromes que nous saluons avec autant de joie que de sur-
prise. Certes,nous pensions que les ressources agricoles, mi-
nières, forestières, alfatières, dont l'Algérie regorge, pour-
raient être transformées sur son propre sol, qu'on pourrait
produire ici les papiers, les fontes, les textiles, les bois
de construction, les sucres, les traverses de chemins de
fer, jusqu'aux piquets de vigne pour lesquels nous étions
tributaires de l'étranger et souvent des empires centraux.
Mais l'activité des Algériens était orientée avec une telle
passion du côté de l'agriculture, où elle fait merveille, que
cette branche de l'activité humaine, la plus noble de toutes,
paraissait devoir l'absorber longtemps encore. Et voici que
sous la pression des événements, des initiatives indus-
trielles se dessinent de toutes parts.
Mais cette perspective rend plus aveuglante encore la ¡}
nécessité d'organiser enfin l'enseignement technique et
professionnel auquel les indigènes, nous pouvons l'établir,
s'initieront parfaitement à leur tour. Cette organisation,
quelque onéreuse qu'elle puisse être, ce sera mon leit -motiv,
devra être inscrite en tête de notre programme.
Pour mettre en lumière ce réveil industriel, j'attends une
impulsion vigoureuse du Comité d'action économique que
nous venons d'instituer et dont le fonctionnement coïnci-
dera heureusement avec votre session.
La prolongation imprévue de la guerre crée à tous des
devoirs et des responsabilités grandissants. De guerre de
choc elle est devenue une guerre d'usure.
A cette forme nouvelle d'hostilités, l'Algérie a largement
participé par sa production et par sa main-d'œuvre.
Mais il est apparu qu'elle pouvait tirer de ses ressources
un parti plus profitable encore à la métropole.
La métropole réclame de nouveaux ouvriers, l'Algérie
souffre de cet exode, ne peut-elle suppléer à ce déficit par
la machine? Quels encouragements donner à la surproduc-
tion sous toutes ses formes?
L'Algérie possède des forêts, d'où l'on peut tirer char-
bons, goudrons, essences pour la fabrication des explosifs.
Elle a d'abondants minerais. Ne peuvent-ils être traités
et transformés sur place?
Pour élucider toutes ces questions avec la maturité et la
promptitude qu'elles comportent, l'administration algé-
rienne a groupé autour d'elle compétences et dévouements.
Les premiers travaux du Comité font présager d'heureux
résultats.
Le problème de la sécurité. — A côté de ce problème
économique la guerre en a fait surgir un autre, celui de la
sécurité. Il demande à être envisagé arec calme et sang-
froid.
Les chiffres dans leur aridité nous apprennent que les
affaires criminelles ont diminué dans une proportion nota-
ble en 1910, non seulement comparativement à l'année
1915, mais encore, ce qui est plus intéressant, aux années
1912 et 1913. De ces statistiques, minutieusement établies,
devons-nous conclure à une amélioration très sensible? En
l'affirmant nous ne donnerions pas une image lidèle de la
situation. La diminution de la CI iminalité a pu résulter de
l'absence des engagés volontaires de tirailleurs ou de tra-
vailleurs qui ne se recrutent pas dans les classes les plus
policées de la population indigène. Par contre, la mobilisa-
tion d'un nombre considérable de commissaires, d'agents
de police, d'officiers de police judiciaire de tous genres
aurait pu constituer un encouragement pour les malfaiteurs.
On peut admettre aussi que certains crimes, comme celui
commis sur les deux gendarmes de Rabelais, bien que
comptant pour de simples unités, peuvent avoir une gra-
vité particulière. Ce qu'on peut affirmer toutefois, toute
proportion étant observée, c'est que l'étiage de a crimina-
lité reste stationnaire.
Il faut reconnaître que certains crimes ayant un carac-
tère collectif ont plus particulièrement ému l'opinion
publique. Des groupes de bandits, d'évadés des péniten-
ciers, auxquels se mêlaient des insoumis, ont troublé la
tranquillité publique dans diverses régions telles que la
frontière Nord de la Tunisie, la Kabylie et le Dahra. Des
opérations de police accomplies par des détachements de
zouaves, de tirailleurs et de spahis ont eu raison de ces
actes pour la répression desquels les populations indigènes,
dès qu'elles se sont senties rassurées par la présence de
la troupe, ont prêté leur concours loyal et dévoué.
Celui de ces attentats qui a agité le plus l'opiuion a été
celui de Mac-Mahon, à raison de la soudaineté avec lequel
il a éclaté, et aussi de la qualité des victimes qu'il a faites :
trois agents de l'administration et une innocente femme
indigène coupable d'avoir coopéré au salut d'un modeste
fonctiennaire.
Ce sont là, Messieurs, des retours brusques à l'antique
barbarie, tels qu'on peut les attendre de nos populations in-
digènes quand elles n'ont pas été pénétrées par l'instruc-
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