Titre : Revue des cultures coloniales
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1902-09-20
Contributeur : Milhe-Poutingon, Albert. Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32858342r
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 5134 Nombre total de vues : 5134
Description : 20 septembre 1902 20 septembre 1902
Description : 1902/09/20 (A6,N109,T11). 1902/09/20 (A6,N109,T11).
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6378077w
Source : CIRAD, 2012-231823
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 12/08/2013
LES APPAREILS A MANÈGE COMBINÉ 165
son pays d'origine, ce moulin est plutôt un moulin à bras, et que la flèche,
longue d'environ 2m)O, est en général poussée - et non tirée — par une femme.
Un appareil analogue à celui-ci comme aspect extérieur a été récemment
décrit ici même : c'est un égrenoir-concasseur de maïs, d'un modèle très répandu
aux États-Unis. Nous ne nous y arrêterons pas, une description complète et un
compte rendu des essais ayant été publiés (1).
Il existe également des presses à fourrage à manège direct. Dans l'un des
.modèles les plus intéressants, l'arbre vertical solidaire de la barre d'attelage
FIG. 1. - Moulin à huile à attelage direct.
porte deux cames. Celles-ci, dans le mouvement de rotation de l'appareil,
viennent appuyer contre l'extrémité élargie du piston de la presse, qui se trouve
ainsi progressivement repoussé contre le fourrage, et revient en arrière lorsque
la came échappe. La différence des deux bras de levier étant considérable,
l'effort du piston est très important sans que la fatigue des chevaux soit appré-
ciable puisqu'ils agissent directement sur le plus long bras de levier.
, Rappelons que les premières presses à coton étaient montées d'une façon ana-
logue. L'ancienne et pittoresque presse à compas, remplacée presque partout
aux Étals-Unis par des modèles à vapeur, se composait d'une longue vis en bois.
de 7 à 8 mètres de hauteur, le long de laquelle descendait un plateau égale-
ment en bois. La partie supérieure de la vis supportait un petit toit et de là par-
taient deux immenses perches inclinées au bout de chacune desquelles s'attelait
une mule.
De nombreux modèles de machines élévatoires sont actionnés par des manèges
directs. Nous ne parlerons pas de certaines machines égyptiennes ou indiennes
(mât), dans lesquelles l'animal se meut sur un plan incliné fixe, et où il ne tra-
(1) Revue des Cultures coloniales, n° 99 du 20 avril 1902, p. 236.
son pays d'origine, ce moulin est plutôt un moulin à bras, et que la flèche,
longue d'environ 2m)O, est en général poussée - et non tirée — par une femme.
Un appareil analogue à celui-ci comme aspect extérieur a été récemment
décrit ici même : c'est un égrenoir-concasseur de maïs, d'un modèle très répandu
aux États-Unis. Nous ne nous y arrêterons pas, une description complète et un
compte rendu des essais ayant été publiés (1).
Il existe également des presses à fourrage à manège direct. Dans l'un des
.modèles les plus intéressants, l'arbre vertical solidaire de la barre d'attelage
FIG. 1. - Moulin à huile à attelage direct.
porte deux cames. Celles-ci, dans le mouvement de rotation de l'appareil,
viennent appuyer contre l'extrémité élargie du piston de la presse, qui se trouve
ainsi progressivement repoussé contre le fourrage, et revient en arrière lorsque
la came échappe. La différence des deux bras de levier étant considérable,
l'effort du piston est très important sans que la fatigue des chevaux soit appré-
ciable puisqu'ils agissent directement sur le plus long bras de levier.
, Rappelons que les premières presses à coton étaient montées d'une façon ana-
logue. L'ancienne et pittoresque presse à compas, remplacée presque partout
aux Étals-Unis par des modèles à vapeur, se composait d'une longue vis en bois.
de 7 à 8 mètres de hauteur, le long de laquelle descendait un plateau égale-
ment en bois. La partie supérieure de la vis supportait un petit toit et de là par-
taient deux immenses perches inclinées au bout de chacune desquelles s'attelait
une mule.
De nombreux modèles de machines élévatoires sont actionnés par des manèges
directs. Nous ne parlerons pas de certaines machines égyptiennes ou indiennes
(mât), dans lesquelles l'animal se meut sur un plan incliné fixe, et où il ne tra-
(1) Revue des Cultures coloniales, n° 99 du 20 avril 1902, p. 236.
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