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- TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES contenues dans le "Bulletin économique" des années 1909, 1910, 1911, 1912 et 1er et 2e trimestres 1913
- (Voir pour les années antérieures à ces périodes: B. E. 1909, 2e semestre) ANNÉE N° PAGE
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- Les gisements de graphite à Madagascar 1912 1
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- H
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- K
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- Communications diverses 1909 2
- Offres et demandes d'emploi 1909 2
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- Relevé des exportations d'or effectuées pendant les trois premiers trimestres de l'année 1910 1910 2.......... Page(s) .......... 272
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- S
- V
— 34 —
mandant envisage deux solutions : ou fuir vers le Nord, route aléatoire qui
pouvait le conduire vers le centre, ou bien, ce à quoi il se décide, subir la
tempête sur place. Les documents recueillis au cours de cette étude indiquent
un troisième parti à prendre sûr et facile, fuir vers le Sud-Ouest, à condition
toutefois de se tenir prudemment vers le large ; Vohemar distant d'environ
60 kilomètres présentait une issue certaine ; le baromètre, comme nous
l'avons déjà constaté, avait sur cette limite de l'aire cyclonique une hauteur
bien supérieure. Antalaha situé à 200 kilomètres Sud observait même 760
millimètres.,
Avant d'énumérer les grandes différences de pression entre Vohemar,
Diego-Suarez et le Salazie, rappelons en quelques mots la relation étroite qui
existe entre la force du vent et le gradient ou pente des isobares. On sait
qu'en topographie plus les courbes de niveau se resserrent autour d'une
montagne ou sur les flancs d'une vallée profonde, plus la pente du terrain
devient escarpée. Il en est de même en cyclonomie ; plus la valeur du gradient
augmente, plus grande est la vitesse et la pression du vent. Au contraire,
quand sa valeur diminue, on ne ressent qu'une légère brise. En Europe,
'déjà le vent souffle en tempête. Par ce terme de comparaison, on jugera
facilement de la violence exceptionnelle du cyclone.
A partir de 11 heures, le paquebot impuissant à lutter contre les éléments
(feux éteints, hélice immobilisée) devient une épave que les rafales de vent
rejettent vers le centre de l'ouragan.
On compte à midi, entre Vohemar et le Salazie, 7 isobares de 1 millimètre
Chacune ; 1 heure, 10 ; 2 heures, 13; 3 heures, 17 ; 4 heures, 22; 5 heures, 26.
A ce moment, la violence du vent donne son maximum jusque vers 10 heures,
soit sur le navire, soit à Diego-Suarez. Sur le navire, le gradient atteint
1 millimètre 5 par lieue géographique, valeur cinq fois plus forte que les
gradients d'Europe. Le minimum barométrique descend à 721 millimètres
vers 5 heures 50 minutes ; soit 38 millimètres au-dessous de la moyenne
mensuelle, 33 millimètres de différence de .pression avec Vohemar. Le
gradient monte à 2 millimètres environ par lieue, ce qui suppose un vent
de 46 à,50 mètres de vitesse par seconde, ou de 166 à 200 kilomètres à l'heure,
et une pression qu'on peut évaluer à plus de 200 kilogrammes par mètre
carré, poussée formidable qui s'exerce sur les flancs du navire et augmente
la vitesse de sa dérive. Depuis 2 heures du soir, le vent a la direction Est
et forme un angle de convergence dé 1300 avec le centre.
Le paquebot, au moment du minimum, devait selon nous se trouver à
une vingtaine de kilomètres Sud-Est de la zone centrale. A 6 heures, le baro-
mètre remonte à 725 millimètres.
Diégo-Suarez, situé sur le bord maniable, observe en ce moment 739 mil-
limètres ; 14 millimètres de différence avec le Salazie, ce qui .donnerait un gra-
dient dé 1m/m2, valeur plus faible que sur le bord dangereux. La violence des
rafales est telle qu'elle tord même des poteaux télégraphiques métalliques.
On sait que, dès 8 heures 30 minutes, le Salazie échouait sur la bandé
des récifs de l'ile Nossi-Ankomba, les passagers et l'équipage étaient sains
et saufs ; mais on avait à déplorer une perte douloureuse, celle du premier
lieutenant du bord enlevé par une lame pendant qu'il jetait à la mer une
ancre flottante.
Suivant des renseignements certains, le passage du calme central dans
la baie de Rigny aurait duré une heure. A 7 heures 30 minutes ; le barographe
de Diego-Suarez indiquait un. minimum de 732 m/m 5, ce qui suppose 26 m/m 5
de différence avec la moyenne mensuelle ; sa distance et sa direction par
mandant envisage deux solutions : ou fuir vers le Nord, route aléatoire qui
pouvait le conduire vers le centre, ou bien, ce à quoi il se décide, subir la
tempête sur place. Les documents recueillis au cours de cette étude indiquent
un troisième parti à prendre sûr et facile, fuir vers le Sud-Ouest, à condition
toutefois de se tenir prudemment vers le large ; Vohemar distant d'environ
60 kilomètres présentait une issue certaine ; le baromètre, comme nous
l'avons déjà constaté, avait sur cette limite de l'aire cyclonique une hauteur
bien supérieure. Antalaha situé à 200 kilomètres Sud observait même 760
millimètres.,
Avant d'énumérer les grandes différences de pression entre Vohemar,
Diego-Suarez et le Salazie, rappelons en quelques mots la relation étroite qui
existe entre la force du vent et le gradient ou pente des isobares. On sait
qu'en topographie plus les courbes de niveau se resserrent autour d'une
montagne ou sur les flancs d'une vallée profonde, plus la pente du terrain
devient escarpée. Il en est de même en cyclonomie ; plus la valeur du gradient
augmente, plus grande est la vitesse et la pression du vent. Au contraire,
quand sa valeur diminue, on ne ressent qu'une légère brise. En Europe,
'
facilement de la violence exceptionnelle du cyclone.
A partir de 11 heures, le paquebot impuissant à lutter contre les éléments
(feux éteints, hélice immobilisée) devient une épave que les rafales de vent
rejettent vers le centre de l'ouragan.
On compte à midi, entre Vohemar et le Salazie, 7 isobares de 1 millimètre
Chacune ; 1 heure, 10 ; 2 heures, 13; 3 heures, 17 ; 4 heures, 22; 5 heures, 26.
A ce moment, la violence du vent donne son maximum jusque vers 10 heures,
soit sur le navire, soit à Diego-Suarez. Sur le navire, le gradient atteint
1 millimètre 5 par lieue géographique, valeur cinq fois plus forte que les
gradients d'Europe. Le minimum barométrique descend à 721 millimètres
vers 5 heures 50 minutes ; soit 38 millimètres au-dessous de la moyenne
mensuelle, 33 millimètres de différence de .pression avec Vohemar. Le
gradient monte à 2 millimètres environ par lieue, ce qui suppose un vent
de 46 à,50 mètres de vitesse par seconde, ou de 166 à 200 kilomètres à l'heure,
et une pression qu'on peut évaluer à plus de 200 kilogrammes par mètre
carré, poussée formidable qui s'exerce sur les flancs du navire et augmente
la vitesse de sa dérive. Depuis 2 heures du soir, le vent a la direction Est
et forme un angle de convergence dé 1300 avec le centre.
Le paquebot, au moment du minimum, devait selon nous se trouver à
une vingtaine de kilomètres Sud-Est de la zone centrale. A 6 heures, le baro-
mètre remonte à 725 millimètres.
Diégo-Suarez, situé sur le bord maniable, observe en ce moment 739 mil-
limètres ; 14 millimètres de différence avec le Salazie, ce qui .donnerait un gra-
dient dé 1m/m2, valeur plus faible que sur le bord dangereux. La violence des
rafales est telle qu'elle tord même des poteaux télégraphiques métalliques.
On sait que, dès 8 heures 30 minutes, le Salazie échouait sur la bandé
des récifs de l'ile Nossi-Ankomba, les passagers et l'équipage étaient sains
et saufs ; mais on avait à déplorer une perte douloureuse, celle du premier
lieutenant du bord enlevé par une lame pendant qu'il jetait à la mer une
ancre flottante.
Suivant des renseignements certains, le passage du calme central dans
la baie de Rigny aurait duré une heure. A 7 heures 30 minutes ; le barographe
de Diego-Suarez indiquait un. minimum de 732 m/m 5, ce qui suppose 26 m/m 5
de différence avec la moyenne mensuelle ; sa distance et sa direction par
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