Titre : Coton et culture cotonnière / périodique ... publié par l'Agence générale des colonies
Auteur : Comité d'encouragement aux recherches scientifiques coloniales. Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des colonies. Auteur du texte
Éditeur : Agence générale des colonies (Paris)
Date d'édition : 1927-07-01
Contributeur : Agence de la France d'Outre-mer. Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327497196
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 3487 Nombre total de vues : 3487
Description : 01 juillet 1927 01 juillet 1927
Description : 1927/07/01 (FASC2,VOL2)-1927/07/31. 1927/07/01 (FASC2,VOL2)-1927/07/31.
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6460512r
Source : CIRAD, 2012-235622
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 26/03/2013
- Aller à la page de la table des matièresNP
- SOMMAIRE
- I.
- .......... Page(s) .......... 45
- .......... Page(s) .......... 59
- .......... Page(s) .......... 62
- .......... Page(s) .......... 71
- .......... Page(s) .......... 71
- .......... Page(s) .......... 71
- .......... Page(s) .......... 75
- .......... Page(s) .......... 76
- .......... Page(s) .......... 78
- .......... Page(s) .......... 79
- .......... Page(s) .......... 81
- .......... Page(s) .......... 82
- .......... Page(s) .......... 83
- .......... Page(s) .......... 84
- .......... Page(s) .......... 85
- .......... Page(s) .......... 87
- .......... Page(s) .......... 88
TRAVAUX DE LA SECTION DES COTONS 51
lités des sortes connues, peut très bien posséder des propriétés propres
qui la rendent précieuse pour la filature.
En introduisant dans nos cultures le coton Monbassa, nous mon-
trons que nous n'avons aucun parti pris. Nous modifierons nos con-
ceptions à mesure que les résultats viendront nous démontrer la néces-
sité d'une orientation nouvelle.
Pendant ma longue carrière coloniale, j'ai constaté bien des fois
que nous retardions le développement de l'agriculture coloniale par
un besoin de bâtir d'avance des systèmes théoriques. En ce qui con-
cerne le coton en particulier, si nous attendons, comme le conseillent
des hommes très savants, mais bien loin de la pratique, que des Sta-
tions officielles aient créé les variétés qui conviennent à chaque situa-
tion, je le dis sans réticence, nous n'en ferons jamais dans aucune de
nos colonies.
Ce qu'il importe, avant tout, c'est de cultiver du coton et de
trouver parmi nos filateurs des hommes assez dévoués à l'intérêt géné-
ral pour utiliser nos produits, même s'ils ne répondent pas absolument
à leurs besoins.
Guidés par eux, et aux prises chaque jour avec les dures réalités,
nous arriverons à transformer nos variétés et à les amener à un état
tel que leurs fibres répondent à des besoins précis de notre industrie.
La Compagnie Générale de Madagascar a trouvé dans les diri-
geants de la Société Alsacienne des Industries Cotonnières de Mu-
lhouse des hommes qui aiment assez leur pays pour s'attacher à une
tâche évidemment difficile et ingrate au début.
Nous allons profiter de cette heureuse circonstance pour essayer
d'implanter sur des bases solides la culture du coton dans le centre
de Madagascar.
Les résultats des trois premières années d'expériences sont très
encourageants. Sur des terrains qui ne sont pas améliorés par la culture,
les rendements en fibres ont approché de 260 kilogrammes à l'hectare
sur des surfaces qui dépassent de beaucoup celles des champs d'expé-
riences, ainsi qu'il a été indiqué plus haut.
A. FAUCHÈRE,
Inspecteur Général de l'Agriculture Coloniale,
Ancien Directeur de l'Agriculture à Madagascar.
lités des sortes connues, peut très bien posséder des propriétés propres
qui la rendent précieuse pour la filature.
En introduisant dans nos cultures le coton Monbassa, nous mon-
trons que nous n'avons aucun parti pris. Nous modifierons nos con-
ceptions à mesure que les résultats viendront nous démontrer la néces-
sité d'une orientation nouvelle.
Pendant ma longue carrière coloniale, j'ai constaté bien des fois
que nous retardions le développement de l'agriculture coloniale par
un besoin de bâtir d'avance des systèmes théoriques. En ce qui con-
cerne le coton en particulier, si nous attendons, comme le conseillent
des hommes très savants, mais bien loin de la pratique, que des Sta-
tions officielles aient créé les variétés qui conviennent à chaque situa-
tion, je le dis sans réticence, nous n'en ferons jamais dans aucune de
nos colonies.
Ce qu'il importe, avant tout, c'est de cultiver du coton et de
trouver parmi nos filateurs des hommes assez dévoués à l'intérêt géné-
ral pour utiliser nos produits, même s'ils ne répondent pas absolument
à leurs besoins.
Guidés par eux, et aux prises chaque jour avec les dures réalités,
nous arriverons à transformer nos variétés et à les amener à un état
tel que leurs fibres répondent à des besoins précis de notre industrie.
La Compagnie Générale de Madagascar a trouvé dans les diri-
geants de la Société Alsacienne des Industries Cotonnières de Mu-
lhouse des hommes qui aiment assez leur pays pour s'attacher à une
tâche évidemment difficile et ingrate au début.
Nous allons profiter de cette heureuse circonstance pour essayer
d'implanter sur des bases solides la culture du coton dans le centre
de Madagascar.
Les résultats des trois premières années d'expériences sont très
encourageants. Sur des terrains qui ne sont pas améliorés par la culture,
les rendements en fibres ont approché de 260 kilogrammes à l'hectare
sur des surfaces qui dépassent de beaucoup celles des champs d'expé-
riences, ainsi qu'il a été indiqué plus haut.
A. FAUCHÈRE,
Inspecteur Général de l'Agriculture Coloniale,
Ancien Directeur de l'Agriculture à Madagascar.
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.96%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.96%.
- Auteurs similaires Indochine française Indochine française /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Indochine française" or dc.contributor adj "Indochine française")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 59/106
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://numba.cirad.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6460512r/f59.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://numba.cirad.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6460512r/f59.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://numba.cirad.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6460512r/f59.image
- Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://numba.cirad.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6460512r
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://numba.cirad.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6460512r