Titre : Revue internationale des produits coloniaux
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1935-06-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343784169
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 7259 Nombre total de vues : 7259
Description : 01 juin 1935 01 juin 1935
Description : 1935/06/01 (A10,N114)-1935/07/31 (A10,N115). 1935/06/01 (A10,N114)-1935/07/31 (A10,N115).
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6418445w
Source : CIRAD, 2012-231858
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 11/11/2013
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- SOMMAIRE
- Bois Coloniaux. - Huile. - Café
- .......... Page(s) .......... 223
2*0 REVUE INTERNATIONALE DES PRODUITS COLONIAUX
Brésil
Vers 1918 et pendant les cinq ou six ans qui suivirent, de consi-
dérables chargements d'acajous et de faux acajous, presque tous
expédiés en billes équarries de section carrée, furent envoyés surtout
sur Londres et en quantité moindre sur les autres ports du Royaume-
Uni.
Le bois fut très 1 apprécié et donna lieu à des transactions commer-
ciales assez considérables, étant d'une belle et bonne couleur, mais
d'une structure grossière.
L intérêt qu'on lui portait a diminué. Il est possible que ce fait
soit dû à l'abondance d'autres espèces depuis quelques années. Comme
le fret était très coûteux (les chargements étant faits à Manaos, soit
environ 1.610 kilomètres de l'embouchure de l'Amazone), les expé-
diteurs ont trouvé ce commerce peu rémunérateur et, depuis 1925
environ, aucun chargement n'est parvenu en Angleterre.
Principales sortes d'acajous africains
importés en Grande-Bretagne
Il y a environ 50 ans que les acajous africains ont été introduits en
Grande-Bretagne, d'abord sans grand enthousiasme. Peu à peu, ils
gagnèrent la sympathie des acheteurs (si l'on peut dire) et donnèrent
naissance à un commerce d'importation régulier et suivi. L'augmen-
tation des demandes ne fut pas dû à la multiplication des emplois en
Grande-Bretagne, mais aux réexportations toujours grandissantes vers
les Etats-Unis (jusqu'à l'éclosion de la crise américaine).
Presque tous les acajous destinés à l'importation en Grande-Bre-
tagne sont expédiés sur les ports de Londres, et surtout de Liverpool.
Les lots arrivés sont vendus aux enchères (ou plus exactement l'étaient
avant la crise). Pour donner une idée de l'importance de ces ventes,
il suffit de mentionner qu'il a été fréquent de voir 2.000.000 de
pieds cubes (soit 56.640 mètres cubes) de bois d'acajou (ou bâtard)
vendus en deux ventes tenues généralement dans la même semaine.
Déjà avant 1914, une grande partie des acajous d'Afrique vendus
en Angleterre aux enchères, était acheté par des agents en bois agis-
sant pour le compte de consommateurs américains et qui les retrans-
bordaient à destination des U.S.A. Ce genre de courtage bien qu'en
déclin, se pratique encore actuellement. Cependant, il y a quelques
années, les acheteurs américains semblaient vouloir s'adresser directe-
ment aux courtiers français. Il fut un temps (celui de la prospérité),
où ils envoyaient leurs représentants acheter sur place dans nos colonies.
Les Anglais ne manquent pas de dire que les acajous d'Afrique
n'ont pas les qualités des acajous d'Amérique centrale (swetenia et
cedrela). Ils leurs reprochent d'être « plus poreux et à fibres plus
longues ». (Nous verrons plus loin combien leurs appréciations sont
paradoxales). Cependant, ils sont très populaires, surtout en Amérique,
probablement à cause de- ses dimensions et ses moirures fréquentes. La
Brésil
Vers 1918 et pendant les cinq ou six ans qui suivirent, de consi-
dérables chargements d'acajous et de faux acajous, presque tous
expédiés en billes équarries de section carrée, furent envoyés surtout
sur Londres et en quantité moindre sur les autres ports du Royaume-
Uni.
Le bois fut très 1 apprécié et donna lieu à des transactions commer-
ciales assez considérables, étant d'une belle et bonne couleur, mais
d'une structure grossière.
L intérêt qu'on lui portait a diminué. Il est possible que ce fait
soit dû à l'abondance d'autres espèces depuis quelques années. Comme
le fret était très coûteux (les chargements étant faits à Manaos, soit
environ 1.610 kilomètres de l'embouchure de l'Amazone), les expé-
diteurs ont trouvé ce commerce peu rémunérateur et, depuis 1925
environ, aucun chargement n'est parvenu en Angleterre.
Principales sortes d'acajous africains
importés en Grande-Bretagne
Il y a environ 50 ans que les acajous africains ont été introduits en
Grande-Bretagne, d'abord sans grand enthousiasme. Peu à peu, ils
gagnèrent la sympathie des acheteurs (si l'on peut dire) et donnèrent
naissance à un commerce d'importation régulier et suivi. L'augmen-
tation des demandes ne fut pas dû à la multiplication des emplois en
Grande-Bretagne, mais aux réexportations toujours grandissantes vers
les Etats-Unis (jusqu'à l'éclosion de la crise américaine).
Presque tous les acajous destinés à l'importation en Grande-Bre-
tagne sont expédiés sur les ports de Londres, et surtout de Liverpool.
Les lots arrivés sont vendus aux enchères (ou plus exactement l'étaient
avant la crise). Pour donner une idée de l'importance de ces ventes,
il suffit de mentionner qu'il a été fréquent de voir 2.000.000 de
pieds cubes (soit 56.640 mètres cubes) de bois d'acajou (ou bâtard)
vendus en deux ventes tenues généralement dans la même semaine.
Déjà avant 1914, une grande partie des acajous d'Afrique vendus
en Angleterre aux enchères, était acheté par des agents en bois agis-
sant pour le compte de consommateurs américains et qui les retrans-
bordaient à destination des U.S.A. Ce genre de courtage bien qu'en
déclin, se pratique encore actuellement. Cependant, il y a quelques
années, les acheteurs américains semblaient vouloir s'adresser directe-
ment aux courtiers français. Il fut un temps (celui de la prospérité),
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Les Anglais ne manquent pas de dire que les acajous d'Afrique
n'ont pas les qualités des acajous d'Amérique centrale (swetenia et
cedrela). Ils leurs reprochent d'être « plus poreux et à fibres plus
longues ». (Nous verrons plus loin combien leurs appréciations sont
paradoxales). Cependant, ils sont très populaires, surtout en Amérique,
probablement à cause de- ses dimensions et ses moirures fréquentes. La
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