Titre : Revue internationale des produits coloniaux
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1931-09-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343784169
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 01 septembre 1931 01 septembre 1931
Description : 1931/09/01 (A6,N69)-1931/09/30. 1931/09/01 (A6,N69)-1931/09/30.
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Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6384736d
Source : CIRAD, 2012-231858
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 12/08/2013
REVUE INTERNATIONALE DES PRODUITS COLONIAUX 493
Les sucres des Antilles
Parmi les produits similaires d'origine agricole de nos colonies et de la métro-
pole, le sucre occupe une place très importante. (1)
Dans nos possessions d'outre-mer ce sucre est extrait de la canne, cultivée
dans nos anciennes colonies de la Martinique et de la Guadeloupe, pour ainsi dire
depuis leur découverte et cultivée également dans les colonies plus récentes depuis
fort longtemps.
C'est dire que, bien avant que des Français aient fabriqué du sucre de bette-
rave, leurs compatriotes faisaient déjà ce même produit dans nos colonies ; à
l'origine la culture et la fabrication étaient rudimentaires, chaque ferme ayant sa
petite fabrique et faisant du sucre de qualité médiocre, puis, dans ces pays comme
partout, sous la poussée de la concurrence générale et grâce à l'extension des
connaissances scientifiques, les méthodes de culture et le matériel industriel se
perfectionnèrent, au prix d'efforts intellectuels et financiers très considérables ;
aujourd'hui, certaines fabriques de nos colonies sont très bien outillées et certaines
mêmes sont complètement pourvues d'un matériel moderne; des moyens de com-
munication (chemins de fer, camions automobiles, etc.), ont été créés un peu
partout, à grands frais et avec des difficultés considérables inconnues, insoup-
çonnées, même dans la métropole où l'on a tout sous la main, sans avoir à se pré-
occuper des distances, des transports par mer, etc., etc.
L'importance actuelle de la production sucrière de nos colonies ressort des
tableaux suivants, relevés dans les statistiques des douanes locales publiées par
l' « Agence générale des colonies ».
Ces statistiques font connaître le poids et la valeur douanière des sucres colo-
niaux expédiés sur diverses destinations, abstraction faite de ceux consommés sur
place et qui s'y ajoutent par conséquent.
(Les poids indiqués sont ceux du sucre tel quel, sans distinction de qualités,
les douanes coloniales ne faisant pas de calcul de conversion en raffiné).
Si l'on considère les rapports entre la France et ses colonies, il ressort des
tableaux ci-contre que ces dernières ont expédié à destination de la métropole :
en 1920 80.637 tonnes
1921 103.234 ))
1922 67.699 »
1923 81.986 »
1924 99.179 »
1925 129.666 »
1926 136.099 »
1927 - 121.486 »
1928 98.131 »
1929 73.848 »
(Ces chiffres expriment du sucre brut).
(i) Extraits du rappor présenté au cours du Congrès de la Production Coloniale à
l'Exposition Coloniale de Vincennes.
Les sucres des Antilles
Parmi les produits similaires d'origine agricole de nos colonies et de la métro-
pole, le sucre occupe une place très importante. (1)
Dans nos possessions d'outre-mer ce sucre est extrait de la canne, cultivée
dans nos anciennes colonies de la Martinique et de la Guadeloupe, pour ainsi dire
depuis leur découverte et cultivée également dans les colonies plus récentes depuis
fort longtemps.
C'est dire que, bien avant que des Français aient fabriqué du sucre de bette-
rave, leurs compatriotes faisaient déjà ce même produit dans nos colonies ; à
l'origine la culture et la fabrication étaient rudimentaires, chaque ferme ayant sa
petite fabrique et faisant du sucre de qualité médiocre, puis, dans ces pays comme
partout, sous la poussée de la concurrence générale et grâce à l'extension des
connaissances scientifiques, les méthodes de culture et le matériel industriel se
perfectionnèrent, au prix d'efforts intellectuels et financiers très considérables ;
aujourd'hui, certaines fabriques de nos colonies sont très bien outillées et certaines
mêmes sont complètement pourvues d'un matériel moderne; des moyens de com-
munication (chemins de fer, camions automobiles, etc.), ont été créés un peu
partout, à grands frais et avec des difficultés considérables inconnues, insoup-
çonnées, même dans la métropole où l'on a tout sous la main, sans avoir à se pré-
occuper des distances, des transports par mer, etc., etc.
L'importance actuelle de la production sucrière de nos colonies ressort des
tableaux suivants, relevés dans les statistiques des douanes locales publiées par
l' « Agence générale des colonies ».
Ces statistiques font connaître le poids et la valeur douanière des sucres colo-
niaux expédiés sur diverses destinations, abstraction faite de ceux consommés sur
place et qui s'y ajoutent par conséquent.
(Les poids indiqués sont ceux du sucre tel quel, sans distinction de qualités,
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1923 81.986 »
1924 99.179 »
1925 129.666 »
1926 136.099 »
1927 - 121.486 »
1928 98.131 »
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l'Exposition Coloniale de Vincennes.
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