Titre : Revue internationale des produits coloniaux
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1931-03-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343784169
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 7259 Nombre total de vues : 7259
Description : 01 mars 1931 01 mars 1931
Description : 1931/03/01 (A6,N63)-1931/03/31. 1931/03/01 (A6,N63)-1931/03/31.
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6384731b
Source : CIRAD, 2012-231858
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 12/08/2013
96 REVUE INTERNATIONALE DES PRODUITS COLONIAUX
Solidarité coloniale
franco-belge
Dans cet organe aux vues si larges où l'on nous a prié d'exposer les raisons
qu'ont Français et Belges de bien s'entendre, en Afrique comme en Europe,
nous ne pouvons mieux faire que de reproduire, en les commentant, les vœux
présentés au Congrès de l'Entente franco-belge tenu à Liège en septembre der-
nier, par le Comité franco-belge d'Etudes coloniales.
Mais, d'abord, quelques mots au sujet de ce Comité : Le Comité franco-belge
d'Etudes coloniales.
Au mois de novembre 1929, notre confrère et ami Fred van der Linden, admi-
nistrateur de l'Agence Economique et Financière, fit au Comité d'Entente franco-
belge réuni à Paris, dans les locaux du Sénat, une communication montrant les
intérêts communs de la France et de la Belgique en Afrique Centrale. Elle traçait
tout un programme d'action qui fut chaleureusement accueilli. Le Comité d'En-
tente franco-belge chargea le conférencier de gagner différentes personnalités colo-
niales belges et françaises qui auraient été disposées à entrer dans la voie qu'il
avait indiquée; ce qu'il entreprit immédiatement. Au cours de ses démarches, il
apprit que M. Le Neveu, directeur de l'Union Coloniale française, dont le pro-
gramme est précisément d'établir une liaison solide et durable entre les diverses
puissances coloniales européennes, rencontrant, à Genève, M. le Major Cayen,
directeur général de la Formimère, lui avait parlé de la possibilité d'un rappro-
chement entre coloniaux belges et français. Le major Cayen et M. Van der
Linden décidèrent d'unir leurs efforts et c'est ainsi que fut constitué le Comité
franco-belge d'Etudes coloniales, de Bruxelles, qui a sa réplique à Paris, le
groupement français étant présidé par M. Albert Lebrun, sénateur, ancien ministre
des Colonies, tandis que le groupement belge a à sa tête M. Henri Carton,
député, ancien ministre des Colonies et, comme vice-présidents, MM. Gaston
Périer, président de l'Association des Intérêts coloniaux belges et M. Alphonse
Cayen.
Au mois de septembre 1930, le nouveau Comité décida de participer au Con-
grès organisé à Liège, par le Comité d'Entente franco-belge et les travaux de la
Section coloniale de ce congrès obtinrent un succès complet.
Les deux secrétariats généraux du Comité, installés à Paris et à Bruxelles
ont, au cours de l'année qui vient de s'écouler, échangé une correspondance
suivie. Ils se sont efforcés de se documenter mutuellement, d'aplanir certaines
difficultés, de tout mettre en œuvre pour que les rapports entre les sociétés fran-
çaises et belges en Afrique équatoriale soient les meilleurs possibles. Ils ont eu
de nombreuses séances au cours desquelles ont été étudiées diverses questions
notamment celle des pouvoirs des Gouverneurs Généraux du Congo belge et de
l'A.E.F., celle des transports fluviaux, etc. Tout récemment, ils ont organisé à
Solidarité coloniale
franco-belge
Dans cet organe aux vues si larges où l'on nous a prié d'exposer les raisons
qu'ont Français et Belges de bien s'entendre, en Afrique comme en Europe,
nous ne pouvons mieux faire que de reproduire, en les commentant, les vœux
présentés au Congrès de l'Entente franco-belge tenu à Liège en septembre der-
nier, par le Comité franco-belge d'Etudes coloniales.
Mais, d'abord, quelques mots au sujet de ce Comité : Le Comité franco-belge
d'Etudes coloniales.
Au mois de novembre 1929, notre confrère et ami Fred van der Linden, admi-
nistrateur de l'Agence Economique et Financière, fit au Comité d'Entente franco-
belge réuni à Paris, dans les locaux du Sénat, une communication montrant les
intérêts communs de la France et de la Belgique en Afrique Centrale. Elle traçait
tout un programme d'action qui fut chaleureusement accueilli. Le Comité d'En-
tente franco-belge chargea le conférencier de gagner différentes personnalités colo-
niales belges et françaises qui auraient été disposées à entrer dans la voie qu'il
avait indiquée; ce qu'il entreprit immédiatement. Au cours de ses démarches, il
apprit que M. Le Neveu, directeur de l'Union Coloniale française, dont le pro-
gramme est précisément d'établir une liaison solide et durable entre les diverses
puissances coloniales européennes, rencontrant, à Genève, M. le Major Cayen,
directeur général de la Formimère, lui avait parlé de la possibilité d'un rappro-
chement entre coloniaux belges et français. Le major Cayen et M. Van der
Linden décidèrent d'unir leurs efforts et c'est ainsi que fut constitué le Comité
franco-belge d'Etudes coloniales, de Bruxelles, qui a sa réplique à Paris, le
groupement français étant présidé par M. Albert Lebrun, sénateur, ancien ministre
des Colonies, tandis que le groupement belge a à sa tête M. Henri Carton,
député, ancien ministre des Colonies et, comme vice-présidents, MM. Gaston
Périer, président de l'Association des Intérêts coloniaux belges et M. Alphonse
Cayen.
Au mois de septembre 1930, le nouveau Comité décida de participer au Con-
grès organisé à Liège, par le Comité d'Entente franco-belge et les travaux de la
Section coloniale de ce congrès obtinrent un succès complet.
Les deux secrétariats généraux du Comité, installés à Paris et à Bruxelles
ont, au cours de l'année qui vient de s'écouler, échangé une correspondance
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difficultés, de tout mettre en œuvre pour que les rapports entre les sociétés fran-
çaises et belges en Afrique équatoriale soient les meilleurs possibles. Ils ont eu
de nombreuses séances au cours desquelles ont été étudiées diverses questions
notamment celle des pouvoirs des Gouverneurs Généraux du Congo belge et de
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